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Monde hôtel ou nomadisme juif Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-07-2019 00:54

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Apocalypse, Apparence, Asservissement, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Héros, Histoire, Humain, Idolâtrie, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pèlerin, Peur, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Tore, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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Monde hôtel ou nomadisme juif
« Il n’est pas de culture juive sans une dimension
NOMADE, qu’il n’est de richesse qu’au service
d’une éthique [de quelle richesse ?], que rien n’est
bon pour eux [les Juifs] qui ne soit bon pour le
monde, et que le monde a tiré d’énormes bénéfices des
rôles qu’il leur a fait tenir en leur demandant de
créer leur moyen de vie [sic] et de payer leur
droit de séjour ».
(Définition du peuple élu ou peuple-prêtres, des
« premiers de cordée », par Jacques Attali,
page 690, Les Juifs, le monde et l’argent).
Mais, la vie par le corps et les cinq sens est
pour tous un « droit de séjour » !

Attali prêche pour sa paroisse : « aucune des
sociétés sédentaires n’auraient pu survivre sans
nomades transportant entre elles marchandises,
idées, capitaux, et osant pour cela prendre des
risques…. »
 
Le « vagabondage nomade » d’Attali et le vagabondage
du mental principe des travailleurs du chapeau, juif.
Nomade = espace-temps ou monde des accidents.
Pour Attali un nomade ne peut « relier » s’il ne lit pas.
Donc pour les Juifs le langage écrit sera leur Graal :
imprimerie, téléphone, radio, médias et cinéma-télévision,
voir les frères Warner, les Julius Reuter, les
David Sarnoff de tous ces gens qui seraient « au service
d’une éthique » et qui se voudraient « rendre service »
EN CRÉANT DES BESOINS.

Or le langage écrit encore plus que le langage parlé
n’est qu’une relation de l’ego : être-avoir, ego qui
ici n’a qu’une existence dialectique.
Coupé du « mien », il n’est plus rien. L’ego est
foncièrement propriétaire, il bouffe tout.
Détaché de toute nourriture, il n’est qu’un fantôme.
Alors il fait bien que quelqu’un soit quelque chose et
que ça va développer la tyrannie de l’opinion et
l’invention de « valeurs », ou « concepts ».



Voir aussi la page : Monde Hôtel de Jacques Attali

Le « vivre ensemble » ou « l’esprit d’équipe » du GRÉGARISME-BUSINESS qui veut une organisation industrielle du monde, soit la laïcité parfaite.

Y a-t-il de « l’éthique » dans le FRIC/FLIC ? Certes non, suivant le LIBÉRALISME (néo-esclavage) : « Vous embauchez qui vous voulez, vous les payez ce que vous pouvez ou ce que vous voulez, et vous les licenciez quand vous voulez ; vous les assignez à la tâche que vous voulez. Et si par malheur il s’amène un accord syndical qui se pointe dans l’usine, qui cela va emmerder ? Certainement pas les actionnaires et pdg et vice-présidents de la compagnie, mais ce seront les « spécialistes » ou « superviseurs », spécialité du business yankee.

Comme ce monde du régime capitalo-république se virtualise de plus en plus, un des gros virtuel EST L’ACTIONNAIRE OU « PROPRIÉTAIRE ABSENTÉISTE », VIRTUEL, ABSTRAIT, selon le principe de la quantité : la Vraie Spécialisation, professionnelle, le DON, ne peut qu’être de nature organique, de nature du Ici et Maintenant, par conséquent : LIMITÉ. La fausse spécialisation si à la mode du régime capitalo-république au contraire résulte de l’UNIFORMITÉ, LE « VIVRE ENSEMBLE », LE GRÉGARISME, LA PENSÉE UNIQUE, et, par là même, elle ne connaît pas de limites, d’où l’évolutionnisme ou la croissance si galopante du capitalisme : on peut toujours diviser sans fin un corps indifférencié ! Illusoire paradoxe faisant croître simultanément l’atomisation et l’uniformité, soit un ensemble de multiples séparatifs ou de « moi-je » nomadisant cahin-caha dans leur vivre ensemble coincés dans leur dualité.
L’actuelle spécialisation de ce déluge de spécialistes est faite pour DIVISER afin de RÉGNER : elle virtualise, elle s’adresse à des fantômes, à de l’abstraction.

L’actionnaire d’une multinationale est bien le nomade juif de Jacques Attali.

- Ancienne et solide propriété-possession qui immobilisait le propriétaire, lequel vivait dans la dimension de sa chose.
- Actionnaire = monde hôtel : il est nomade, sans attache ; il n’est donc pas raciste et n’a pas de haine puisque l’argent circule partout, n’a pas d’odeur et donc ne connaît pas les races ni la haine de l’autre. Si sa propriété, virtuelle, ne lui convient plus, il la liquide.
Virtuel ou dématérialisation, nomadisme ou fluidification, mais aussi fractionnement de la propriété actionnariale, les actions d’une multinationale ou industrie du CAC40 étant dispersées entre des milliers de porteurs ou investisseurs.

L’actionnaire ne dispose plus que d’une « propriété passive » : c’est à des managers salariés, non-propriétaires, que va revenir le contrôle actif de l’entreprise, sa gestion concrète.
On a donc :
- Des propriétaires sans réel contrôle,
- Des contrôleurs sans réelle propriété.
(Thèse centrale de Berle et Means)

Comme cela nous allons arriver facilement aux États dans l’État.
L’entreprise a muté. La société par actions n’a plus rien à voir avec les affaires de famille du patron-propriétaire du 19è et première moitié du 20è siècle.
Ces minis États en s’émancipant des limites de la propriété individuelle ou familiale, en se concentrant et en socialisant des capitaux en provenance d’une « démocratie d’investisseurs », la forme actionnariale a permis le développement de firmes monstrueuses, des États dans l’État, où des milliers d’esclaves salariés sont placés sous la baguette d’un management pyramidale façon grosse obédience de judéo-maçonnerie spéculative.

Donc la propriété passe du Moi-Individuel à un Moi-Collectif faisant plus « démocratie », et produisant surtout une institution ressemblant de plus en plus à un État. Le contrôle par le management apparaît comme un pouvoir du genre gouvernemental d’un régime politique étatique. D’où les modernes expressions envers les managers tels : les « nouveaux princes à la tête de grands empires industriels ».

Cela ne pouvait que conduire à un despotisme managérial, dont le plus frappant et récent exemple est le despotisme managérial à France Télécom : écraser la classe ouvrière et même les petits cadres ; éliminer l’ancienne classe capitaliste, soit organiser la société de façon à ce que tout le pouvoir et tous les privilèges économiques demeurent entre les mains de ceux qui sont au sommet de la pyramide : LES PREMIERS DE CORDÉE.

Toujours le DRAME DE L’EGO : l’intérêt égoïste étant de tirer un maximum de profit possible sur la propriété, alors ces ego sont poussés à en faire une gestion utilitariste, causiste, qui devrait concourir à l’accroissement de la richesse générale, et par réaction en chaîne, de celle de chacun, principe du macronisme et de son « premier de cordée », théorie du ruissellement.

Inventer le jour et la nuit va engendrer de gros problèmes, dont le plus gros sera l’ego.
L’être humain à son réveil voit pas ses cinq sens les objets, alors qu’il ne voyait rien en sommeil profond. Une nouvelle entité a donc surgi, elle se meut par les sens donc par le mental, voit les objets, se confond avec le corps et dit que le Soi ou « Dieu » est l’ego. Mais ce qui existait pendant le sommeil profond continue à exister maintenant. Le Soi ou Centrum Centri, Dieu, Vérité ou Conscience infinie est immuable. C’est l’ego qui veut tout bouffer qui s’est interposé. Ce qui apparaît et disparaît, notamment à la mort physique, c’est l’ego ; ce qui demeure inchangé, c’est le Soi.
Sujet et objet, tout se fond dans le Soi ou Ici et Maintenant. Aussi il n’y a ni observateur ni objet vu. Celui qui voit et ce qui est vu sont le Soi ou Instant. Il n’y a pas non plus plusieurs soi. Tout n’est qu’un seul Soi ou Instant.

Les limitations, les asservissements n’existent que dans le mental. Les éprouvent-on dans le sommeil profond, sans rêve ? Et pourtant, nous existons aussi dans le sommeil profond, personne ne peut le nier ! Le même Soi est Ici et Maintenant, aussi à l’état de veille. Parler de limitations ou d’asservissements c’est faire des différences entre les deux états veille et sommeil profond sans rêve. Cette différence est due au mental. Dans le sommeil profond le mental est évidemment absent, alors qu’au réveil il s’est manifesté. Le Soi ou Instant existe même en l’absence de mental.
L’être humain ignorant croit que le Soi ou Dieu (« Le Royaume des cieux est en vous », et sans condition, c’est pour tous et gratuit) est limité au corps, tandis que l’authentique libéré sait que le corps ne peut exister séparé du Soi. Pour lui, le Soi est infini et inclut également le corps (sinon il lui serait difficile de mettre un pied devant l’autre pour avancer…).
Cela pour dire qu’il n’existe pas de « peuple élu » ou peuple-prêtres : « c’est dans la tête !!! »

Pas de nomadisme et de spatio-temporel ou paradoxe de la Réalisation du Soi : « En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler [à le pointer, à le Pour-Voir ou à l’administrer], cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l‘instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même ».
De la même manière, « Chacun connaît le Soi [ou l’Instant], et pourtant ne le connaît pas. Étrange paradoxe ». (Réf. Ramana Maharshi, entretien 43). Même paradoxe qui existe dans « l’ambition spirituelle » variation du « développement personnel »……

Si les Juifs ont pu apporter des bienfaits, tant nombreux d’entre eux sont doués, ils ont surtout tout embrouillés-barbouillés ! En compliquant tellement les choses de ce monde qu’aucune vérité ne peut plus même transparaître. Avec leur langage écrit les Hébreux-Juifs ont tout compliqué : comment maintenant « saisir » une affaire embrouillées ? Bref, les textes ne servent pas à grand chose, seul le Ici et Maintenant ou Spontané est le Réel, la Loi, et encore ce n’est qu’un mot de plus. Mais, un seul MOT bien compris l’emporte sur des dizaines de milliards de mots ou de big data à la Google.
Le Ici et Maintenant est bien-sûr le « Qui suis-je ? » pour franchir la barre du Zéro ou Stargate…. C’est-à-dire franchir la barre de ce monde talmudique et de l’écriture de noms-les-formes, soit ce monde de la relativité ou dualité sujet-objet, ce monde en dessous de zéro. Franchir cette barre du Zéro pour retrouver le Pays du Rien du Tout, monde des influences ineffables irrationnelles, le Zéro indien, absolument non maîtrisables qui peuvent éventuellement intervenir.

Nomadisme à la Jacques Attali ou errance : on se lance à l’aveuglette sur des chemins qui ne mènent nulle part, on revient sur ses pas et on repart au hasard. On tourne en rond. Mais passer la Stargate c’est MAÂT, DIRECT, SANS TEMPS OU HÉSITATION.
Autrement le monde des accidents c’est le vagabondage sans fin, pour rien, pour les poussières de ce monde capitalo-républicain, ce monde où l’on est la proie des sentiments et des passions suscitées pas le corps-mental-ego et la consommation.

Plutôt que nomadiser à la Juif et se lancer à l’aveuglette : face à la lame de l’épée, le mental reste tranquille. Face au poison, il reste calme. Ainsi rester calme face à l’Instant fatal, mais, pour cela, il faut comprendre que naître et mourir ne différent en aucun cas et que la Source continue toujours de couler : l’Eau primordiale toujours limpide. En ne respectant pas cela on est effectivement en danger de mort !

Le « rendre service » et la création de besoins : tout ce qu’on possède vous possède, on en devient dépendant. Créer des besoins c’est fabriquer des dépendances, principe talmudique du capitalisme.

- AMOUR = POSSESSION par cause extérieure (non-gratuité)
- HAINE = SON CONTRAIRE (la privation, comme de se débarrasser de la cause extérieure)
Dans ces deux cas l’ignorance de l’intérieur est total ! Et l’on va mettre le problème de la soumission ou non liberté sur cet extérieur.

Vouloir posséder le vide équivalence du vivre ici-bas « immortel » n’est-il pas le comble de la possession ? Car le culte de la jeunesse est bien le comble de l’ego, avec en plus indifférence aux générations futures, et un délire grandiose d’une psychose technologique sans maladie de la vieillesse ; psychose dangereuse car pouvoir absolu et sadique, car psychose qui ne peut être réalisé qu’à coups d’argent capitaliste en une nécessaire dualité winners-losers.
L’ego bouffe de la possession, ou la conscience personnelle fondée sur le mental nous convainc que la La Réalité que nous voyons et vivons c’est elle, la Réalité. Ainsi, le Réel devient simplement une construction ou une opinion du mental qu’il perçoit comme un truc extérieur à lui-même, quelque chose qu’il convient de rechercher afin de le bouffer. Rechercher = NOMADISME.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 08-07-2019 01:27

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