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Depuis la Renaissance et l’imprimerie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-10-2019 00:45

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Apocalypse, Apparence, Asservissement, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Guerre, Héros, Histoire, Humain, Idolâtrie, Information, Innocence, Inquisition, Instant, Intérêt, Intérieur, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Magie, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pèlerin, Peur, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Silence, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï, Zéro

 
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Depuis la Renaissance et l’imprimerie
et jusqu’à l’Internet qui amplifie encore plus,
la réthorique (la parlote, l’opinion) a
remplacé l’harmonie.
La dialectique parasite la réflexion.
La communication du tout connecté technologique
a tué le dialogue devenu pure opinion.
Nous alignons maintenant de façon digitale,
numérique, des lettres et des chiffres de
0 à 9 et ne participons plus à l’harmonie
du seul Universel ;
nous opinionons sans fin à l’extérieur et
ne prenons plus la conscience de regarder
en nous-mêmes : nous nous droguons
d’inform-ations extérieures et ne savons
plus voir et entendre les paroles
de celui ou celle qui est le plus proche.

Possession : le toujours plus eucharistique de voir de l’autre côté de la barrière.

 
 
NOUS SOMMES DANS UN OBSCURANTISME, UN TEMPS DE CROYANTS PIRE QUE JAMAIS, UN COMBLE À L’ÊRE DU TOUT CONNECTÉ : Nous sommes au temps des Big data (et des « données scientifiques » et des « références »), celui des « informateurs », « journalistes » et « lanceurs d’alertes », QUI SONT TOUJOURS DES CONVERTISSEURS AFIN QUE VOUS ADHÉRIEZ À LEURS ÉGRÉGORE-OPINIONS. « Les laisser faire, c’est accepter d’être converti, c’est-à-dire mangé, digéré, assimilé », écrit page 190 Raymond Ruyer, dans : La Gnose de Princeton.
Ce temps des croyants et des informations, que ce soit dans les opinions, religieuses, politiques, scientifiques, philosophiques, sont tous des CONSERVATEURS, DES CONVENTIONNELS, DES FIXISTES NÉCESSAIREMENT AUTORITAIRES QUI VEULENT IMPOSER À L’ENSEMBLE.

La dialectique ou la réthorique a remplacé le poison de la religion par celui de l’information et de son tout connecté pour amplifier nôtre époque d’obscurantisme crasse.

Depuis la Renaissance et l’imprimerie, le mental de l’humain fait dans la MÉMORISATION donc dans sa mise à mort : la POSSESSION : met I (Axe) à mort, met ‘Je’ à mort en fixant un autre ‘Je’ par le ‘je’ projetant, soit en ÉLABORANT (du E) en tout confort dans le nom-la-forme que le ‘je’ objet prend pour sujet en oubliant le ‘Je’. C’est ce monde des accidents, à cause des OBSTACLES EN ÉVOLUTION À L’INDÉFINISSABLE, d’où le toujours plus de s’envoyer en l’R, le toujours plus de CONFORT.
POSSESSION OU PARLER, REMUER LES LÈVRES.
En un sens on peut dire que l’activité mentale est une mémoire ou un « disque dur » en fonctionnement, et aussi bien chez l’animal que chez l’humain. Mais, alors que chez l’animal cette mémoire n’est pas une fin et faim en soi, CELA NE SUFFIT PAS À L’HUMAIN. Son mental est au service de sa volonté-ego, cet appétit d’être TOUT, de cumuler Tout, la globalité de l’existant, de l’Univers, VOULOIR SOUMETTRE L’UNIVERS PAR LE MENTAL DE CERTAINS. Cette queste de l’Éveil : atteindre quelque chose qu’il n’y a pas à atteindre, parce que l’Éveil, la Libération, ne se trouve nulle part ; l’argent des Juifs (ou le « protestantisme juif ») est une fausse libération parce qu’elle favorise l’ego, le but, l’objectif à atteindre.

VOLONTÉ : « La pensée ‘je’ s’élève d’abord, et ensuite toutes les autres pensées s’élancent. L’ensemble constitue le mental. Le mental est l’objet et le ‘je’ est le sujet. Peut-il y avoir une volonté en l’absence du ‘je’ ?  [c’est moi qui souligne et c’est comme le temps : peut-il exister sans une personne pour le voir ?]. Elle est comprise dans le ‘je’. La pensée ‘je’ est le vijnanamayakosha (l’enveloppe intellectuelle). La volonté y est incluse », dit Ramana Maharshi à l’entretien 277 du 9 novembre 1936.
La volonté = bombe atomique : « C’est par la même force de volonté que le corps, siège de toutes les maladies, s’est manifesté [s’est matérialisé] » dit Ramana Maharshi à l’entretien 472 du 15 mars 1938. Il dit aussi que nous ne sommes pas une pensée, « car vous êtes libre de pensées ».
Dans l’entretien 423 le Maharshi explique que la volonté devrait être neutre : ni winner, ni loser (la volonté n’est pas un outil pour acquérir le succès ou un diplôme, ou de l’argent, comme dans le winnerisme actuel…)
Dans l’entretien 423 le Maharshi dit : « Le mental, par ses activités extérieures, donne naissance au monde. De telles activités gaspillent la force du mental. Sa force repose dans son intériorisation, quand toutes les activités extérieures sont arrêtées ». Il dit aussi que la volonté sert à se limiter à UNE SEULE PENSÉE : « à la fin, cette pensée disparaîtra à son tour, laissant la place à la pure Conscience. La concentration favorise cela. […] La personnalité est la cause première des activités extérieures. Elle doit disparaître pour que le Suprême puisse être atteint ».

Il y a plus de 10.000 ans, en voyant la foudre tomber, l’humain a tenté de capturer ce feu, qui détruit tout comme de nos jours la bombe nucléaire ; alors il a commencé à perdre la tête, il commença à calculer en entrant ainsi dans la dualité de cause-effet, surtout dans la dualité attractive et sentimental de l’ADORATION ou IDOLÂTRIE, QUE LES PRINCIPAUX IDOLÂTRES, LES HÉBREUX (ceux qui parlent avec Dieu…), SE RETOURNÈRENT CONTRE LES PAÏENS QUI SE SOUMETTAIENT OU HONORAIENT LE TOUT. Il y a bien une différence entre se soumettre ou honorer, et adorer ! Dans l’un il n’y a pas de temps, dans l’autre il y en a avec la dualité du sujet envers l’objet.
A-dorer = du A privatif et dorer, donc priver d’Or, priver d’Essence-Ciel. « Être soumis aux Essences » écrivait Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, et non comme maintenant être fabriqué par l’adoration ou le messianisme envers les objets ou l’extérieur, le dehors, en oubliant totalement le dedans, en oubliant surtout que ni l’un ni l’autre n’existent puisque tout est DANS la tête si utilitariste (surtout pour l’Occidental), comme le répète souvent Ramana Maharshi et bien d’autres avant Lui.

Cette foudre, ce feu, allait engendrer chez l’être humain sa THERMODYNAMITE qui détruit tout, et pour un résultat pitoyable. Avec ce feu, l’humain n’a apporté que le désordre sur sa planète, parce qu’il a commencé à se disputer avec les autres formes de vie, soit DISPUTER AUX ANIMAUX LES SUBSTANCES DONT ELLES SE NOURRISSAIENT, et de créer avec son mental divers choses dont il n’aurait dû, jamais, avoir besoin. Ainsi avec son mental il s’est empressé de créer toujours plus de besoins afin d’en faire un commerce lucratif.

Depuis ce feu, cette foudre, nous sommes prisonniers de ce monde des accidents, monde des noms-les-formes et de la f(r)iction, c’est-à-dire de ce qui nous fabrique, de ce qui nous colle un adjectif, une étiquette, un « isme », une couleur particulière comme « homosexuel » ou « président » ; mais non la Lumière décrite par le Retournement de la Lumière dans le Secret de la Fleur d’Or, ou dans La Nuit obscure de Saint Jean de la Croix, ou au chapitre 10, 253 de La résorption dans le Soi, de Kannudaiya Vallalar : « Tu es la Réalité elle-même [qui s’est fusionnée avec toi] comme l’éclat des cieux a fusionné avec la pupille de l’œil (1) ».
Monde des accidents ou spatio-temporel parce qu’il y a autant d’opinions qu’il y a de Terriens sur la Terre, parce qu’il n’y a pas deux Terriens qui aient vécu la même série d’événements dans le spatio-temporel, c’est-à-dire le monde des cinq sens. Et si par hasard deux individus ont vécu le même événement, ils ne l’ont pas interprété de la même façon, ils n’en ont pas tiré la même leçon, et c’est naturel : c’est le domaine des accidents et non des Essence (le domaine du Soi et du Zéro indien).


Note.
1. Jean de la Croix donne l’exemple du rayon de soleil entrant par la fenêtre d’une pièce dans une maison et traversant cette pièce pour ressortir par la fenêtre opposée, cela sans rencontrer ni un objet, ni l’air, « ni un atome où il pût ‚[le rayon de soleil] se refléter, il n’y aurait pas plus de lumière qu’auparavant dans la pièce, et on ne verrait pas le rayon ».
« Au contraire, si on regarde bien, il y a plus d’obscurité là où est le rayon de soleil, parce qu’il enlève quelque chose de l’autre lumière et que lui, […] ne se voit pas lui-même [le Centre nulle part] dès lors qu’il n’y a pas d’objets visibles sur lesquels il puisse se refléter ».
Jean de la Croix explique ainsi le Retournement de la Lumière exposé dans Le Secret de la Fleur d’Or : éclairer le mental pour le purifier : « investir le mental de SA Lumière, soit l’unique Lumière du « Qui suis-je ? ».
Le « Divin Rayon » écrit Jean de la Croix, dépasse les forces naturelles, il met ce mental dans les ténèbres (il le vide par la connaissance, il n’existe plus l’attraction de la dualité du sujet envers l’objet) ; c’est-à-dire que le Rayon met le mental dans les ténèbres ou vide, il purifie ce mental de ses tendances naturelles.
« C’est en le laissant ainsi dans le dépouillement et les ténèbres [celles du ”Gate gate pâragate…” (l’Éveil)].
C’est-à-dire que l’œil ne peut fonctionner que dans la lumière réfléchie du soleil, il est incapable de voir s’il REGARDE DIRECTEMENT LE SOLEIL, l’être humain est seulement capable de fonctionner dans la conscience réfléchie du monde des Essences. S’il se tourne pour regarder le soleil, il sera entièrement effacé et se fondra dans le Soi, d’où par exemple la Vierge noire ou le trou noir, parce qu’alors il ne fera plus qu’UN, il sera IDIOTÈS, sans copie ou sans dualité (le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu).


[En haut de page : la Vierge noire de Sous-Terre de Chartres, disparue à la Révolution de 1789. Gravure du XVIIème siècle. Vierge noire comme le Trou noir ; aucun œil ne peut saisir le corps de la Vierge noire, elle EST, elle est IDIOTÈS, unique, sans copie.
Rejoint le problème de la naissance, et par conséquence celui de la mort. À cette mort nous ne savons pas ce qui est détruit et ce qui subsiste, même de façon minuscule. Si on détruit tous les outils d’un humain, il va les re-fabriquer ; si nous lésons un organisme, comme la Salamandre, nous savons qu’elle peut régénérer des organes détruits. Mais si nous détruisons complètement un organisme, comment savoir ce qu’il advient de l’ensemble de la conscience et de la mémoire organique style « disque dur », ou de l’Inconnu qui est au-delà de la conscience conceptualisante ? L’ensemble de ce qu’ici-bas nous nommons « la vie » ne peut pas être anéanti parce que seulement s’effondre la construction matérielle, le pont, correspondant à seulement une « étape ». Avec nos faibles moyens, nous ne pouvons pas savoir ce qu’il y a dans cet au-delà de l’Après Vie auquel nous sommes suspendus, mais auquel nous ne pouvons pas remonter, si nous nous considérons comme « nés ». Bref, ce qui est certain, c’est que nôtre présence actuelle dans cet espace-temps ne saurait être la totalité de ce que nous appelons « réalité ». QUELQUE CHOSE NOUS TIENS, NOUS RATTACHE, NOUS TIRE, DANS LE SENS DE CE DÉSIR D’ÉVEIL OU DE LIBÉRATION…]
 
 

Dernière mise à jour : 02-10-2019 01:11

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