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LA Question essentielle Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 16-12-2019 20:27

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Marsyas, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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LA Question essentielle
le QUI SUIS-JE ?
qui résume,
qui fait la synthèse de la forme de vie
SANS CORPS (la Question essentielle du
‘Je’ ne concerne pas le corps).

Au lieu de se poser LA Question essentielle,
les gens préfèrent la complexité alors ils
inventent des religions et un tas de trucs.
 
 
Celui qui sait ne dis pas « Je crois »  (sortir de ce monde enfoncé de plus en plus dans la croyance. Sortir de ce monde de l’opinion où le perpétuel prend le masque de l’éternel, le général celui de l’universel, le psychologique celui du spirituel, de cette logique du capitalo-socialisme faisant dans la laïcité en disant que dans le Tout est la Matière et rien d’autre ; se condamnant ainsi à ne concevoir comme mode d’intellect que l’opinion, le temps et l’histoire, soit une dialectique qui se déroule dans un principe d’idéation, dans le temps, entre un passé que l’on peut reculer selon son opinion et un avenir également changeant).
 
CELUI QUI SAIT EST MAÂT : DIRECT, IL VIT ET NE PENSE PAS QU’IL VIT. Alors que le croyant pense mais ne vit pas : il dit dans le temps : « je fais, je suis, je travaille, j’ai ceci, je, je, je ». (On ne pense pas Dieu ou la Conscience, on Le vis, comme le faisait l’extra-ordinaire Thérèse de l’Enfant-Jésus, un des rares exemples parlant avec Ramana Maharshi de personnes vivant l’Instant).

Le concept d’univers, d’où découle la notion d’universel, se présente comme identique au concept de besoin d’absolu de l’être humain, et en général de toutes formes de vie, une vision d’ensemble de tout l’existant, du TOUT, et de la loi qui y est inscrite selon ce qu’Il est Lui-même : Trinité.

Ce besoin d’absolu, d’universalité, est résumé dans le fait qu’il ne peut pas y avoir deux globalité(s) de connaissable et donc du TOUT ou Conscience infinie et éternelle, car aucune ne pourrait alors être dite « universelle », parce que ne contenant pas l’autre et étant limité par elle. Cela pour la même raison que, si l’on tient Dieu ou le Soi comme infini ou éternel, il y a nécessairement un seul Soi, puisque, s’il était deux, chacun étant limité par ce qui le distingue de l’autre, aucun ne pourrait être dit infini, cela dans la causalité et dualité sujet-objet.

L’être humain a besoin d’Absolu, mais il ne peut atteindre cet absolu pour la raison qu’il est Lui-même cet Absolu : Tout est dans Tout ; en d’autres mots : l’humain ne peut RE-trouver cet Absolu que si cet Absolu vient Lui-même le chercher pour le placer au Centrum Centri, c’est-à-dire en LUI.
De là vient que la connaissance par l’humain de sa nature humaine ne peut pas être une science ou encore moins une technique genre « ingénierie humaine », car toute science est la dualité entre un sujet qui étudie un objet ; et puisque l’humain est ontologiquement le TOUT, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet qui étudierait l’Univers comme s’il lui était extérieur. Toujours la dualité !

Toujours la dualité de l’être et du non-être.
Donc ÊTRE LE FLÉAU : être et non-être sont identiques ou égaux. Ainsi naît le FLÉAU le si bien nommé parce que REFUS DU GRATUIT, refus de la Connaissance, refus du Soi, refus de La Question essentielle impossible du SPHINX.

REFUS DU GRATUIT = PRÉFÉRER LE DÉSORDRE, LE CHAOS, L’OPINION OU LE CONVENTIONNEL, LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS AUSSI GÉNÉRATRICE DU CHAOS.
DÈS QUE LE FLÉAU OU LA GRATUITÉ SE « POINTE » (FOCAL, STARGATE), LE CHAOS PEUT ALORS PRENDRE FIN POUR LAISSER PLACE AU GRATUIT.



Celui qui sait ne dis pas « Je crois », cette croyance étant du domaine du CONVENTIONNEL : la dimension des mots/maux et l’objet de connaissance, LA POSSESSION. Seulement les mots de connaissance ne peut qu’être DES DESIGNATIONS CONVENTIONNELLES mais dépourvus de référent, sans possession, sans historique, sans temps. Comme il n’y a aucune possession, la chose sera difficile et paradoxale puisque toute désignation demande un accord entre plusieurs, donc une convention, un CONTRAT et aussi une possession à plusieurs ! Cependant en l’absence d’objet ou de possession, il n’y a pas de sujet ; et en l’absence de la dualité sujet-objet, il n’existe pas d’HOTC (Histoire-Opinion-Temps qui coule) et aucune idée fictive et de friction n’est possible. C’est la Vraie Paix du « Soi tranquille ».

Retour au Grand Questionnement : comme tous les noms-les-formes, du grain de poussière ou atome en passant par une montagne, et par un Scarabée et Adolphe Hitler et mon moulin à café à poivre construit pas un humain, TOUS ONT UNE CONSCIENCE.
Alors, si tout est Conscience comme l’affirme les Anciens et la Tradition, quelle est la Vérité de « l’Esprit seulement » ou le UN, ou le Soi, ou la Conscience infinie éternelle ???
La réponse ne peut se trouver que dans le Sphinx-Soi, de l’Égypte, pas dans le sphinx tyrannique des ergoteurs Grecs ! Le grand Sphinx égyptien le plus connu, au nez cassé, portant la réponse éternelle de Ramana Maharshi : « QUI SUIS-JE ? ». Un réponse possible est apporté par l’emmaillotage-moteur de Ptah, le faisant entrer dans la Variation du Thème Sphinx égyptien.
Hormis cette question primaire, le reste n’est que fiction et friction dans le chaos de la dualité du dedans et du dehors et du sujet et de l’objet.

Donc le corps de Ptah est emmailloté parce que le ‘Je’ ou Soi n’est ni le corps ni ses fonctions. « En poussant plus loin l’analyse, on découvre que le mental et ses fonctions ne sont pas non plus le ‘Je’.
La prochaine étape conduit à la question : « D’où ces pensées s’élèvent-elles ? » Les pensées sont spontanées, superficielles ou analytiques. Elles opèrent dans l’intellect. Qui prend conscience d’elles ? C’est l’individu. L’existence des pensées, leurs claires perceptions et leurs opérations lui deviennent évidentes. L’analyse mène à la conclusion que l’individualité de la personne fonctionne en tant que connaisseur de l’existence des pensées et de leur succession [le vagabondage mental]. C’est l’individualité, c’est l’ego ou ce que les gens appellent ‘je’ [avec un j minuscule signifiant seulement un corps, une enveloppe, un vaisseau ou vase] ». (Ramana Maharshi, entretien 25 du 4-2-1935).

Dans le même entretien : « Si l’on pousse plus loin l’analyse on se demande : « Qui est ce ‘je’ ? D’où vient-il ? » Le ‘Je’ n’était conscient durant le sommeil profond. Mais dès que le ‘je’ apparaît, le sommeil profond se transforme en rêve ou en état de veille [rêve]. Pour le moment, ne nous occupons pas du rêve. Qui suis-je actuellement, dans cet état de veille ? Si je tire mon origine de l’état de sommeil, le ‘je’ ignorant ne peut pas être ce que les Écritures prétendent qu’il est, et ce que les sages affirment. ‘Je’ suis au-delà même du sommeil. ‘Je’ doit exister maintenant et ici et être le même que celui durant le sommeil et au cours des rêves, sans avoir été affecté par les qualités de ces états. ‘Je’ dois donc être le substrat non qualifié, sous-jacent à ces trois états».

- Question : Comment peut-on connaître ou réaliser le Soi ?
- Maharshi : Dépassez le plan présent de la relativité [du sujet et de l’objet]. Un être séparé (le Soi) paraît connaître quelque chose (le non-Soi) qui est distinct de lui-même. Autrement dit, le sujet est conscient de l’objet. Le sujet percevant est dénommé drik, l’objet perçu drishya.
Entre ces deux éléments doit exister un lien fondamental qui se manifeste comme « ego ». Cet ego est de nature de chit (conscience). L’achit (l’objet non conscient) n’est que la négation de chit. Par conséquent, l’essence fondamentale est apparentés au sujet et non à l’objet [ce qui est mentionné plus haut par « non possession » mais seulement « désignation »]. En cherchant le drik, jusqu’à ce que tout drisjya disparaisse, le drik deviendra de plus en plus subtil jusqu’à ce que seul le drik absolu subsiste. Ce processus est appelé drishya-vilaya [ce que j’appelle le « Pour-Voir », soit la disparition du monde objectif ou objectivé pris pour la « réalité »].
- Question : Pourquoi les objets (drishya) doivent-ils être éliminés ? La Vérité ne peut-elle être réalisée en laissant les objets tels qu’ils sont ?
- Maharshi : Non. L’élimination de drishya signifie l’élimination des identités séparées du sujet et de l’objet. L’objet est irréel [surtout qu’en définitive il est une convention, un contrat]. Tout drishya, y compris l’ego, constitue l’objet [si monnayable de nos jours y compris l’humain…]. Lorsqu’on élimine l’irréel, la Réalité subsiste. Quand une corde est prise par erreur pour un serpent, il suffit de détruire la fausse perception du serpent pour que se révèle la vérité. Sans élimination des fausses perceptions, la vérité n’apparaît pas ».

- Question : Mais quand et comment la disparition du monde objectif (drishya-vilaya) peut-elle être effectué ?
- Maharshi : Elle est accomplie lorsque le sujet relatif, c’est-à-dire le mental, est éliminé. Le mental est le créateur du sujet et de l’objet et la cause de la conception dualiste. C’est donc lui qui provoque la fausse notion d’un soi limité et de toute la souffrance qui en découle [la possession] ».

TOUT a une conscience, cependant un morceau de bois ou une machine compliquée ne sont pas appelés « mental ».
Si l’activité mental du rêve et de l’état de veille n’existait pas, il n’y aurait pas de perception du monde, ni du temps, ni la conclusion qu’il existe. Dans le sommeil profond cette activité est absente, et le monde et ses objets n’existent pas pour nous dans cet état. « En conséquence, la « réalité du monde » ne peut qu’être créée que par l’ego, par son émergence du sommeil ; et cette réalité est engloutie ou disparaît lorsque l’âme reprend sa propre nature dans le sommeil profond ».


SOMMEIL PROFOND OU EAU PRIMORDIALE.

LA Question essentielle : le QUI SUIS-JE ?
TROUVEZ LA SOURCE (Fontaine de Jouvence)
« Vous devez atteindre la Source sans faillir. Le faux ‘je’ disparaîtra et le vrai ‘Je’ sera réalisé. Le premier ne peut exister sans le second », fin de l’entretien 41 du 22-3-1935 résumant le paradoxe de la réalisation du Soi.

Le besoin d’Absolu de l’humain est naturel : « Chacun sait « Je suis » ! Personne ne peut nier son propre être [”Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source”]. L’homme en sommeil profond, n’en est pas conscient ; quand il est éveillé, il semble en avoir conscience. C’est pourtant toujours la même personne. Il n ‘y a aucun changement entre celui qui dormait et celui qui est éveillé. En sommeil profond, il n’était pas conscient de son corps. Ce n’est qu’au réveil qu’il en prend conscience [pour aller au turbin, au salariat]. La différence réside donc dans l’émergence de la conscience de son corps [et de son ventre et de son pouvoir d’achat…] et non dans quelque changement de la Conscience réelle. Le corps et la conscience du corps disparaissent ensemble.
Tout cela revient à dire qu’il n’y a pas de limitations au cours du sommeil profond, alors qu’il y en a à l’état de veille. Ce sont ces limitations qui constituent la servitude, la sensation : « Je suis ne corps » est l’erreur. Ce faux sens du ‘je’ doit disparaître. Le vrai ‘Je’ est toujours là. Il est présent ICI ET MAINTENANT. Il n’apparaît ni ne disparaît jamais. Ce qui EST doit perdurer à jamais. Ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. Comparez l’état de veille et le sommeil profond. Le corps apparaît dans un état, mais pas dans l’autre. C’est pourquoi le corps doit périr. La Conscience, étant préexistante, survivra au corps. En fait, il n’est personne qui ne puisse dire « Je suis ». La cause de tout les malheurs est la fausse croyance : « Je suis le corps ». Cette fausse croyance doit disparaître. C’est cela la Réalisation. La Réalisation n’est pas l’acquisition de quelque chose de nouveau et ce n’est pas non plus une faculté nouvelle. C’EST SIMPLEMENT LA SUPPRESSION DE TOUT CAMOUFLAGE [disparition de la persona ou masque dans cette société du spectacle ou monde du spectre-spectacle illusoire] ». (Ramana Maharshi, entretien 96 du 13-11-1935).


[En haut de page : le grand sphinx dégagé du sable : (photographie de presse, Agence Meurisse)]
 
 

Dernière mise à jour : 16-12-2019 20:47

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