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Le Vase fait déborder la goutte Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-01-2020 00:03

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chimère, Christ, Circoncision, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Duoversel, Eau, Ego, Fétiche, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Marsyas, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Migrant, Morale, Mort, Mot, Narcisse, Nature, Nihilisme, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Le Vase fait déborder la goutte
Si vous apportez un vase, la goutte d’eau
va le faire déborder, et pas l’inverse !
Il ne fallait pas emprisonner de l’eau
dans un vase, ainsi la goutte ne pouvait
pas le faire déborder !
La Goutte ou le TOUT indissoluble de
l’O-Céan (‘Je’-‘Je’).

IMPORTANT : si la goutte d’eau fait
déborder le Vase, c’est qu’il y a un
mental-volonté derrière !!!
Ou c’est la pluie qui tombe…
Même « volonté »… inatteignable…

Le Vase ou Graal : Paradoxe, Paradoxe…
Le Vrai Vase ne peut pas déborder…
Le « rab » ne peut pas faire déborder…
Le Tonneau sans fond ne peut pas déborder vu
qu’il ne sert à rien et est un non-tonneau…
 
Dualité Vase-Eau.

Goutte, Gutu (1)

Tonneau, Vase, Puits = richesse, évolutionnisme
équivalent de verser dans arrêt un liquide dans
le Tonneau sans fond, alors il ne débordera jamais !

Pour fabriquer le vase et pour le remplir :
IL FAUT UNE PERSONNE : LE PO(R)TIER. Bien que le vase
puisse se remplir tout seul sous la pluie tombante.
Vase, Tonneau, ingénierie sans fin du Yin Yang…



IAO ou Y-ha-ho (le Un ou Unité éternelle, l’Instant ou Idéation atemporel, presque le mana polynésien ou énergie prodigieuse (énergie psychique, mana ou le manas en sanskrit : le mental), ZÉRO INDIEN, le Soi, utilisé si dangereusement par l’emploi du pouvoir siddhi qui n’a rien à voir avec la Félicité ou la Libération authentique).
IAO : vaincre la dualité pur-impur.

Ya-O : Le Vase et le Vide ou O, soit le Saint Chaos représenté par un cercle, le mystère des mystères ou Wou Ki chinois, le Soi ou sans commencement et évidemment sans fin, soit au-delà du Taiji, dans lequel toutes les différenciations ne sont pas encore identifiable les unes des autres et qui sont traditionnellement symbolisées par un cercle. C’est naturellement la pureté originelle de l’ÊTRE, le Soi, qui est nécessairement aussi le Saint Chaos parce que LE SANS LIMITE, L’INFINI.

Saint Chaos décrit dans le Tao-tö king au Verset 25 (trad. Liou Kia-hway) :
Il y avait quelque chose d’indéterminé
avant la naissance de l’univers.
Ce quelque chose est muer et vide [Le Ya-O].
Il est indépendant et inaltérable [a-voir un Vase et ne pas en a-voir…]
Il circule partout sans se lasser jamais [Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout].
Il doit être la Mère de l’univers.

Ne connaissant pas son nom,
Je le nomme « Tao ».
Je m’efforce de l’appeler « grandeur ».
Le grandeur implique l’extension.
L’extension implique l’éloignement.
L’éloignement exige le retour [Circulus].

Le Tao est grand.
Le ciel est grand.
Le terre est grande.
L’homme est grand [il est Univers à lui seul].
C’est pourquoi l’homme est l’un des quatre grands du monde.

L’homme imite la terre.
La terre imite le ciel.
Le ciel imite le Tao.
Le Tao n’a d’autre modèle que soi-même [fractal, Tout est dans Tout].

(Note : le Tao peut se traduire en Occident par Adonaï ou le « Seigneur », et les Protestants le traduiront pas Jehovah. Adonaï se rapproche d’Adonis (la beauté) ; astronomiquement sur cette planète : le Soleil. Adonaï signifie donc « puissance ». Même Thème que Baal ou Adon (Adonaï) plutôt Dieu de la fertilité, un lingam, donc phallique (ce qui ne plaira pas aux mutilés au huitième jour de leur naissance qui combattront Baal). À rapprocher du PILIER DJED des Anciens Égyptiens (2). MÊME THÈME QUE SHIVA (Putréfaction ou destruction, soit la transformation des êtres. Son rôle est centrale dans l’existence de Ramana Maharshi. Voir le Phallus de Pierre ou Jyotirlinga).

Dans le son IAO le O sonne comme le U, V, W : Tout est fixé d’en O sur la Terre. L’être humain tend les bras vers le ciel, union de Tout qui ne forme plus qu’un sous forme de Félicité ; victoire sur la vanité de l’ego laissé au spatio-temporel. UN EST LE TOUT : U de UN : Rien dans le Tout et tout dans le rien (du N : négation, nature, mais aussi naissance et nombre et nécessité).
Le U de Valeur, Vérité (Ualeur, Uérité. Le U comme Vase).

Le V ou U de Uaissance est aussi un CREUX, UN TROU ou Vase nécessitant un symbole phallique de pénétration, le lingam ou « pierre phallique » de la fertilité. (De nos jours ce « lingam » se retrouve en miniature et en plastique sous forme de sex toys dans les sexe shops, on peut même le « faire marcher » avec une pile électrique…)

IAO ne peut que donner le Yah et le Yaho qui fourbira Yahvé. Et comme les Hébreux-Juifs copient tout et se l’attribut ensuite, les Chaldéens possédaient un Yaho avant que ne le copient les Hébreux-Juifs.
IAO composé de trois lettres et donc comme la Trinité des Chrétiens (voir schéma plus bas). Les Phéniciens avaient aussi une divinité trinitaire, le IAO (Y-Ha-Ho), identique à la Trinité chrétienne, soit la divinité une, éternelle et caché dans le Cœur de l’être humain, donc le Soi ou ‘Je’-‘Je’, le Ici et Maintenant ou Instant qui est éternellement là. « Il n’y a pas à le connaître. Il n’est pas une connaissance nouvellement acquise. Or, ce qui est nouveau et qui n’est pas Ici et Maintenant ne peut qu’être évanescent [soumis au temps qui coule]. Le ‘Je’ est toujours là. Il y a obstruction à sa connaissance et cela s’appelle ignorance. Éliminez cette ignorance et la connaissance resplendira. En fait, cette ignorance et même la connaissance ne concernent pas l’âtman [le Soi]. Ce ne sont que des excroissances qu’il faut couper. C’est pourquoi il est dit que l’atman est au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Il demeure tel qu’il est naturellement. C’est tout [parce qu’Il est sans pourquoi] ». (Ramana Maharshi, entretien 49 du 24-4-1935).

Le Soi ou ‘Je’-‘Je’ ou O-Céan infini : « L’ego, la pensée ‘je’, n’est qu’une bulle à la surface de cet océan ; on l’appelle jiva ou âme individuelle. De même, la bulle d’eau, lorsqu’elle éclate, ne fait que se mêler à l’Océan ; et quand elle est bulle, elle fait toujours partie de l’océan [c’est pourquoi mieux vaut un O-Céan qu’un vase mal fagoté…]. Dans l’ignorance de cette vérité simple, d’innombrables méthodes, sous différentes dénominations, telles que yoga, bhakti,  karma, etc., ont été enseignées » (Ramana Maharshi, entretien 92 du 7-11-1935).
Cette remarque du Maharshi est fondamentale et peut combler la peur de perdre son Moi-Individuel devenu Moi-Collectif ou O-Céan.

La goutte d’Eau dans l’O-Céan ou TEINTURE, HOMÉOPATHIE :
TEINTURE MÈRE : dissolution d’un corps dans un liquide pour en facilité l’absorption par l’organisme qu’il “teint” de son pouvoir. Une goutte d’eau sale est capable de polluer l’univers entier, alors qu’une goutte pure pourra purifier un Océan, car tout dépend de ce que signifie la dualité pur-impure… et s’il elle existe…
TEINTURE / TINGERE ou TEINDRE / TINE cuve, baquet, seau, tonneau, vase, jarre, récipients pouvant contenir de la Teinture. Teinture : action sur quelque chose. Le résultat c’est la Teinture.
Selon la Tradition : les corps (l’ego) n’agissent que s’ils sont en Solution : [SOLDER, SOLDRE], c’est le MOUVEMENT, l’écartement de un en plusieurs et de plusieurs en un (en allant vers la Congélation qui lie les plusieurs en un). Coagulation (fixer, figer, contraire de dissolution ou volatil… et plusieurs coagulation…)
Libéré, dissous : le produit c’est le résultat de Dissolution de la Matière ; intimement liée à la Dissolution.
C’est une SOLUTION LIQUIDE (contraire de Coagulation qui est une SOLUTION DURE).
Trois Solutions :
Animal – Putréfaction
Végétal – Fermentation
Minéral – Liquéfaction
(D’après Pernety, Dic. Mytho-Hermétique).
Les Esprits ne pénètrent et ne s’unissent aux corps que dans la Solution. Sans corps, pas d’Esprits…..


En se prenant pour un corps, effectivement le monde devient « réel », ou Juif…

Sinon, pourtant soi-disant rapporté par un certain Moïse, le « Je suis ce JE SUIS » illustre l’absolu de ÊTRE, différent du réel et de l’irréel, car tomber dans l’un c’est engendrer l’autre et inversement ; « Je suis ce JE SUIS » est la Connaissance, mais différent de connaissance et ignorance au sens de posséder un bagage intellectuel ou non. « Comment peut-il être défini ? Il est simplement ÊTRE » (R. Maharshi, entr. 122 du 1-1-1936). Dans ce même entretien : Lorsque l’ego disparaît, un autre ‘Je’-‘Je’ se manifeste spontanément dans toute sa gloire [levée du Voile ou Paradis…]. Ni réel ni irréel ; ni obscure ni lumineux : C’EST [sans pourquoi] ».
Le SILENCE est aussi une manifestation du non-ego (même entretien). Il est alors synonyme de Dieu ou Vérité, Centrum Centri, Conscience infinie, Foi, etc., selon le point de vu de chacun.

LA VASE ET LE RÉEL.
MAÂT OU DOUBLE, L’UN OU L’AUTRE.


Dans Maât c’est direct, aucune copie, aucun double, seulement la SINGULARITÉ parce qu’impossible à regarder ou à identifier sans tomber aussitôt dans la dualité sujet-objet. La SINGULARité est à Jamais la Pierre, l’Unique. Pas question de goutte qui ferait déborder le Vase, pas de « valeur ajoutée ». Nôtre monde spatio-temporel est celui des IMAGES : le sujet voyant les objets-images et leur prêtant un intérêt, d’où les conflits d’intérêts sans fin ou tyrannie de l’opinion. Ce qui EST ne sent rien puisque IDIOTÈS, SINGULARITÉ ; mais les images puent tant elles vont renvoyez un tas de trucs. En Singularité, dans le Soi, il n’y a plus d’image et aucun monde. D’où le ZÉRO INDIEN : REPARTIR À ZÉRO. CONNAÎTRE SANS CONNAÎTRE : car a-pprendre (les connaissances acquises n’entraînent pas la Connaissance infinie, car tel est bien pris qui croyait apprendre icelle, surtout si on ajoute « par cœur », avec le criminel mental !)

« VOLONTÉ »… INATTEIGNABLE… UTILITARISME INATTEIGNABLE…

Seul celui qui ne cherche plus à prendre peut RÉVÉLER ou APOCALYPSER, DÉCOUVRIR, LEVER LE VOILE (PARADIS) car la Libération se fait par non-dualité connaissant-connaissance qui se produit dans l’Instant, dans PANique (car TOUT d’un coup dans l’Instant), par émission du TOUT dans le Trinité même de l’individu (trinité triple : 9 ou chiffre du Ciel en Chine…), et non par culture ou « bagage intellectuel » dans le temps qui coule.
Bref, le TROU du Trouvère ou Trouveur : voir le Trou, le Tout….



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RÉSUMÉ : sans Vase il n’y a pas de contenu, et sans contenu il n’y a pas de Vase. Rejoint l’Un ou Centrum Centri, sous-jacent au moindre atome, comme du Zéro indien. MAIS SANS DUALITÉ D’UN VASE OU SUJET FACE À UN OBJET EAU, OU L’INVERSE. Ni Eau ni Vase est plutôt Conscience, sans intérieur ni extérieur comme avec le Vase. Ainsi il n’y a pas d’extérieur au Vase et l’Eau n’aurait pas besoin d’un intérieur ou d’un conteneur. EAU + VASE C’EST NOUS : Nous sommes le Vase et son Contenu. Le monde des illusions et des images est agité par le mental et son idéation prise pour de l’« objectivité » et qui finira en SOLUTION (Eau), parce qu’il provient de Nous et Nous provenons de lui. Mais les mots/maux ne peuvent jamais exprimer le EST (sans pourquoi), ils peuvent seulement en renvoyer des images, soient des suggestions, des opinions ; comme l’explique Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, quand il fait sienne la citation de Djalâl : « Le sens ou l’Esprit est l’oiseau. La forme, les mots, la grammaire sont le nid ». Or depuis au minimum le 16è siècle occidental les scolarisés partent de la lettre des mots pour invoquer le sens et imaginer l’oiseau à la convenance du nid, comme si l’eau du vase devait être fabriqué en convenance du vase, ou l’inverse, et le pire étant que l’eau peut prendre n’importe quelle forme… Nous approcher de plus près du Vase+Eau et de la Conscience infinie, et c’est l’annihilation : PAN !!! « VOLONTÉ »… INATTEIGNABLE… PAN, parce que là, vous ne partez pas pour « partir c’est mourir un peu », comme dit le proverbe, mais d’un seul COUP !

Quand on pratique la non-dualité, il n’y a plus de vase contenant et son contenu, et on n’est plus soumis à l’être et au non-être. Quand les deux ne font qu’un, c’est le FLÉAU. En final, le monde n’est qu’opinion : les DÉSIGNATIONS CONVENTIONNELLES, OU « PASSÉES PAR CONTRAT » (au minimum deux individus de même genre humain s’entendant sur une chose fabriquent cette chose), mais s’il n’y a pas de référence construite artificiellement, il n’y a pas de monde, pas d’objet. Et comme pour le vase et son contenu, en l’absence d’objet il n’y a pas de sujet. Et en l’absence de sujet et d’objet, aucune image ou HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) n’est possible, c’est l’anti-confort par excellence, soit LA SAGESSE ou LIBÉRATION. Alors comme ça, tout étant uniquement Conscience, qu’est-ce que peut bien être la VÉRITÉ DE LA CONSCIENCE INFINIE ? La conscience ou le mental de l’être humain peut-il seulement en prendre conscience ? Et « prendre » se situe encore dans la dualité sujet-objet… My God  … LE FLÉAU… L’APOCALYPSE… L’ÉVEIL… L’ADWNAI….. Rejoint le Svetashvatara Upanishad.

Svetashvatara Upanishad 6, 20 : « Seulement lorsque les hommes seront capables d’enrouler le Ciel comme un parchemin, verra-t-on alors la fin de leurs misères sans qu’ils aient besoin de réaliser la Divinité ».
Enrouler le Ciel ou Retourner la Lumière, Paradoxe principal comme l’enseigne l’exemple du collier de la femme, souvent donné par Ramana Maharshi. Tout est Ici et Maintenant, pas besoin de ceci ou de cela. Sans cet enroulement ou retournement, le monde continuera à souffrir du mental provoquant cette tyrannie de l’opinion qui engendre conflits, luttes et guerres.

Svetashvatara Upanishad 6, 20 = la DOUBLE SPIRATION CIRCULUS ET DU TORE ET DU SCHÉMA DE COULONVAL CI-DESSUS.

[En haut de page : le mot « Adwnai » inscrit sur un des nombreux Abraxas]


Notes.
1. Goutte, à rapprocher de gutu en gaulois : invocation, prière, à rapprocher du vieil irlandais guth (voix). Remonte à la racine gheu(H)- (invoquer), cf. le sanskrit havate (il invoque) probablement à l’origine du mot germanique désignant le Dieu guda (de ghu-to), allemand Gott, anglais God (l’invoqué).
Le gutuater était l’invocateur, le père des prières, voir le sanskrit pita matinam (père des pensées pieuses). Le Gutu maintient le conservatisme spirituel du monde celtique et gaulois (réf. Dic. Français-Gaulois, de J.-P. Savignac).

2. Pilier Djed : dd - "Pilier Djed" - Bilitère représentant la durée, la stabilité, et aussi la parole ou Verbe, la Loi, le Tao. En Djedet (d souligné et dt) on a le sens d’inattaquable, d’indestructible, rapport à la Pierre Philosophale ou Ferment royal, Grain Fixe (sens de Point Focal ou Point d’où jaillit la Source) ; le Ka au maximum sera uni à son Djedet, et avec l’aide de l’Âme deviendra le Grand Ferment qui peut se nourrir des Ka inférieurs et élever l’ensemble spirituellement.
Djet est le Verbe Divin inné emprisonné au plus profond du corps mortel, puis réveillé, libéré, il devient le pivot central, la fixité indécomposable. Djet est comme une « prise de conscience » une émission.

Sémantique :
Emblème religieuse ayant été assimilé à la colonne vertébrale d'Osiris (flux de vie).
Le Djed représente un espoir de renaissance. Importance de l'ombre du pilier aussi.
Le mot Djed a été absorbé par Ptah, Maître des profondeurs de la Terre (voir l'Ennéade d'Héliopolis), et vénéré à Memphis, où en temps que fétiche le Djed est associé à une importante cérémonie connue sous le nom « d’érection du pilier-djed » ; célébration au cours de fêtes données en l'honneur du Dieu Sokar, comme une allusion à sa résurrection (Christ).
Le mot : Djet est le Verbe divin inné emprisonné au plus profond du corps mortel, puis réveillé, libéré, il devient le PIVOT central, la FIXITÉ indécomposable. Djet est comme une "prise de conscience", une "émission". Puisque c'est un pilier, il s'y rattache le centre, le montant et descendant et le dextrogyre et le lévogyre (Caducée, Arbre séphirotique ou Arbre universel de vie), le canal et le fluide, le puits, l'axe, et ce qui tourne autour : une organisation, un serpent par exemple. Le serpent cosmique Ananta (sanskrit) symbolise le développement et la résorption cyclique, mais en tant que gardien du Nadir (l'opposition du Zénith) il est le porteur du monde dont il assure la stabilité [réf. Dictionnaire des symboles, de J. Chevalier et A. Gheerbrant].
Quelques représentations de l'Axe du monde : l'arbre, la montagne, le bâton, la lance, le mât, l'essieu, la colonne de lumière ou de fumée, l'ombre du pilier.
 
 

Dernière mise à jour : 17-01-2020 01:18

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