Accueil arrow News arrow Dernières news arrow La démocratie est une farce cruelle
La démocratie est une farce cruelle Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-06-2014 17:47

Pages vues : 4104    

Favoris : 557

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
 
 
La démocratie est une farce cruelle
Un attrape-couillons cruel car si sournois


République démocratique = sionistre de la nature humaine actuelle.
 
 
Les êtres humains de cette « civilisation moderne » démocratique ne sont plus ici et maintenant, mais ailleurs. On appelle ça maintenant : le mondialisme, suite aux deux guerres mondiales mises en place par la juiverie financière internationale, dont les familles Rothschild et Rockefeller.
 
L’étatisme, d’après ceux qui sont atteint du pouvoir, c’est l’ORDRE. Mais qu’est-ce que l’Ordre ? Qu’est-ce que le désordre ? sinon une opinion comme l’est la morale, les valeurs, la beauté. Ce ne sont que des jugements, des opinions issues de l’expérience de l’existant dans le monde spatio-temporel. Longtemps la « turbulence », le turbulent à l’école primaire s’est imposé comme celui créant le désordre, tout comme le « terroriste » actuellement, ou le dévergondé (sorti de ses gonds ou de la norme).
La Turbulence est au contraire l’ordre : « Les mouvements de deux molécules situées à des distances macroscopiques, qui peuvent se mesurer en centimètres, sont en effet corrélés. Au contraire, les atomes qui forment un cristal vibrent autour de leur position d’équilibre de façon incohérente : le cristal est désordonné du point de vue de ses modes d’excitation », écrit Ilya Prigogine dans : Entre le temps et l’éternité.
Le désordre est avant tout le mental ou ego de l’humain, celui qui veut tout, et tout mesurer. L’humain invente même le temps : quand il l’observe ! Les premières « montres » montrent l’ombre d’un stylet sur un cadran gravé ; les sabliers « comptent le temps » que met le sable à s’écouler.
L’ordre, c’est comme l’irréversibilité du « temps », comme l’évolutionnisme et son Big Bang. Bref, une illusion.

Ordre ou désordre est de tous temps le problème politique majeur.


La dualité c’est la guerre :
- ou la hiérarchie, ou l’égalité,
- ou l’autorité monarchique, ou le semblant d’équilibre républicain,
- ou une domination extérieure réduisant idéalement l’ego des humains (comme chez les Incas et leur gouvernement patriarcal (1), ou un système auto-régulé où le partage des pouvoirs et leur libre exercice parviendrait à résoudre le paradoxe individualisme-collectivisme.

La fameuse « raison » des perruques poudrées du siècle dit des lumières n’est que la rationalité liée à la religion du Saint Fric ou Économie, là où les individus ne cherchent qu’à assouvir leur ego par un choix « rationnel », donc économique, le tout accompagné avec les technologies confondues depuis la Renaissance avec le mot Science. D’ailleurs la « science sociale » est du même thème de l’escroquerie, puisque l’humain est lui-même un Tout, il est dualité en tant que sujet-objet, et que pour observer l’Univers il faudrait pouvoir en sortir !
Le système yahviste ou juif de l’évolutionnisme est aussi du parfait égoïsme, notamment celui du sédentaire ou habitant des bourgs : le bourgeois, qui donnera naissance au système bancaire et de la dette, et surtout la religion de l’Homme : « L’espèce, c’est moi ».
BOURGEOIS = COMPÉTITION et RENTABILITÉ, et les « jeux olympiques » s’inscrivent parfaitement dans ce système.

À cause de son ego non maîtrisé, tout humain susceptible d’être atteint par le pouvoir est un tyran potentiel, car les pièges de l’ego sont innombrables et plus fort que le lien social.

Le cancer du pouvoir est réellement la cause de tous les mots/maux en politique, parce que lié à l’ego, donc aux passions, à la cupidité, à l’ambition donnant naissance aux partis politiques opposés les uns aux autres. Le Pouvoir c’est la guerre ; on parle toujours de « lutte pour le pouvoir ». On parle souvent de « l’amour du pouvoir » comme si c’était une femme, ou un homme.

Qu’est-ce que c’est la démocratie et son « peuple souverain » ? sinon le règne de la populace, ce que Karl Marx appelle péjorativement « la masse ». Cette « masse » qui ne régna jamais tout au long des 74 ans de l’URSS et de son marxisme-léninisme.

Dans la « lutte pour le pouvoir » l’injuste devient juste et le juste injuste, ce que démontra parfaitement le système socialiste des 74 ans de l’URSS, surtout à ses débuts. En ces temps de « démocratie », et l’URSS se disait démocratie, et même chez les anciens Grecs « démocrates » et chez d’autres, les complots deviennent « juste défense », alors que la prudence est qualifiée de « lâcheté », la violence bestiale est qualifiée de « courage », et la modération de « couardise ». Tout ce drame de l’ego se résume par : le calcul égoïste.

RAPPEL : La maladie actuelle de l’égalitarisme prend sa source avec l’humanisme né à l’époque de la Renaissance, avec Galilée, la Réforme, l’invention de l’imprimerie, les expéditions en Amérique, etc. Le mondialisme actuel ou désir de Nouvel Ordre Mondial est de l’égalitarisme déguisée en totalitarisme : une égalité des humains ayant chacun le même droit SUR TOUT, chose évidemment impossible ! Et qui en plus engendre une guerre perpétuelle, qui aboutira effectivement au Nouvel Ordre Mondial OU PURE TYRANNIE. On a vue cette tyrannie à l’œuvre avec la folie de l’égalitarisme pendant les 74 ans de socialisme en URSS.

Dans l’état actuel des consciences humaines, la domination souveraine par un roi ou une reine, et le semblant d’équilibre républicain sont deux formes d’étatisme destinées à contenir l’ego des humains. Mais le problème est toujours le même : CONNAIS-TOI !
Kant écrivait que « l’homme est un animal qui a besoin d'un maître », mais ce maître « est lui-même un animal qui a lui-même besoin d'un maître ».
En d'autres mots/maux, aucune libération possible si l'humain ne se connaît pas dans les profondeurs les plus intimes de son âme. Hors de là, l'humain n'est pas libre mais subit passivement les déterminismes sociaux ; il devient jusque dans sa pensée le résultat de l'égrégore ou milieu ambiant, à cause de son ego, et non de l'absence de dualité : il n'a que des opinions, il n'est pas libre.


Les êtres humains de cette « civilisation moderne » et démocratique ne sont plus ici et maintenant, mais ailleurs.

Avec le mondialisme et sa technologie, l’ailleurs est à la mode.
AILLEURS : contraire d’ici. Du latin alio : du A privatif et lio (ou loco), ou libi, mais encore du latin alibi (ailleurs, étymologie de autre). A-Lio; A-Libi est donc la privation de lieu, privation de localisation. Le mot ALIEN est du même thème : du A privatif et Lien, donc qui appartient à un autre ; et ALIENE (aliéné) : étranger, celui qui n’est pas de la banlieue, celui qui a perdu sa personnalité.
Un Ailleurs est évidemment le lieu indéterminable : le PARADIS ou l’Âge d’Or, l’éternité par exemple.

AILLEURS c’est donc nulle part et partout au même titre que l’Univers est le centre partout et la circonférence nulle part. Un autre mot désigne l’Ailleurs : UTOPIE, du grec u (ou) : non, et topos : lieu, donc en aucun lieu. Utopie est ainsi un pays imaginaire, idéal surtout au point de vue politique. Une Utopie ou un Rêve, une Alchimie...
Beaucoup d’utopistes se formèrent après 1789, tout au long de l’industrialisation du 19è siècle. Un utopiste et socialiste célèbre reste Charles Fourier, dont on peut voir en haut de page le HLM annonçant le mondialisme : « Phalanstère ou Palais sociétaire dédié à l’humanité ». Tout cela aboutira à un renforcement de l’étatisme avec surtout le socialisme marxisme-léninisme en URSS, et évidemment tout cela s’écroulera immanquablement ! L’Ailleurs ne récoltera que des miettes comme les mutuelles, les crèches pour enfants, qui devaient déjà exister avant...

Le comble du mondialisme ou Nouvel Ordre Mondial naissant et de ses technologies est qu’il a réussit à supprimer l’Ailleurs ! Suppression de l’Ailleurs notamment à cause du téléphone portable : le type commencera toujours sa conversation par : Je suis à la Gare Montparnasse, Je suis à Toulouse... Avec le téléphone portable, on est toujours Ailleurs, bien que maintenant le pouvoir puisse localiser tous les utilisateurs de téléphone portable (géolocalisation) partout où ils se trouvent.
Avec le mondialisme, nous avons le don d’ubiquité : nous sommes partout, et nulle part ; nous nous prenons bien pour Dieu !!! Que ne ferait-on avec le Saint Fric ! Les Yahvistes et leur « Royaume » doivent bien rigoler... « Partout et nulle part » semble être une devise du libéralisme ! Je dirais que Teilhard de Chardin et son Alpha et Oméga, sa planétisation, a momentanément gagné.

Ainsi le mondialisme a réussit, momentanément, a supprimer l’Instant ou ici et maintenant. Aujourd’hui nous ne sommes plus dans l’Instant mais ailleurs. Par conséquence nous nous sommes, presque, totalement coupé de nos racines ; l’arrivé de la même soupe pour tous n’est pas loin, « C’est pas d’la soupe c’est du rata, c’est pas d’la merde mais ça viendra », comme dit la chanson, et comme on sait dans l’histoire humaine des 10.000 ans de la voie de l’Agriculture, la merde vient toujours très très vite.

Dans l’état actuel des comportements et des consciences, le moindre mal à la république et à sa religion du Saint Fric est encore la monarchie et son ROI, ou sa REINE.


Note.
1. Système politique des Incas, pur système socialiste ou communiste : un gouvernement patriarcal, donc dans le style Petit-Père-des-Peuples. Mais le peuple était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État était soumis à l’Inca. « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas - Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement. Prescott ajoute cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ».
 
 

Dernière mise à jour : 22-06-2014 18:25

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2020 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >