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Ecrit par Sechy, le 05-05-2018 23:16

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Banques, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Confort, Corps, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pierre, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, washingtonisme, Yokaï

 
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pour échapper à la dualité
de l’Occident chrétien
cartésien du spirituel/temporel,
comme si l’être humain était
un corps d’un côté ET de l’autre
une âme transformée depuis 1789
en « opinion ».
Ce langage-opinion killer
de la Connaissance.
Si le langage et l’étude donnent
un savoir et du nom-la-forme,
ce langage est incapable de
conférer un sens ou ESSENCE.

L’être humain actuel est comme
UNE POULE QUI A TROUVÉ UN CRAYON
(qui de nos jours est devenu ordinateur).
 
 
Notre monde ne peut pas vivre en « laïcité » (2).
Il est en GUERRE du RIEN contre le TOUT (du Royaume de Dieu des Talmudistes et de leur glèbe adamique qui colle si fort aux pompes, que rare sont ceux qui maintenant sont « bien dans leurs pompes » ; que rares sont ceux qui ont trouvé « chaussures à leurs pieds » ou qui ont réalisé le Soi…).
Notre monde d’illusions où il ne fut pas les perdre comme on perd son porte-monnaie, sous peine de déprime !
Alors, les Talmudistes, pourquoi l’invention des illusions en gros ?
 
L’énergie du Soi-Instant dote chaque chose de son nom-la-forme distinctif (sa signature). Énergie et Soi sont une distinction purement verbale, comme quand on parle du corps en son ensemble en évoquant ses parties. Ce Soi devient Conscience de son énergie naturelle, comme un individu devient conscient des membres de son corps. Cette Conscience-énergie est comparable à une « électricité occulte » (une force cosmique), une SIGNATURE propre à chaque chose. À ce propos voir la page en anglais sur le terme « niyati » (règle, destin ou karma)(1)
Le Soi ou « infinie conscience », comme l’appelle Vasistha dans le condensé du Yoga Vasistha, il n’y a pas de division entre sa Conscience, son énergie, sa puissance, « comme il n’y a pas de division entre la vague et l’eau, les membres du corps. Seul l’ignorant fait l’expérience d’une telle division ».

Dès qu’il y a ignorance il y a réflection : « on réfléchi », et par là même, on devient un jiva (âme individuelle, être vivant), on est possédé par l’opinion. Jiva = image réfléchie de la réalité ou apparence (il n’y a plus de singularité).
”Le jiva figure comme une infime agitation à la surface de l’océan de Brahman [le Soi] ; ou un simple frémissement de la flamme d’une bougie dans une pièce sans un brin d’air”. Quand, dans cette agitation, l’infinitude de l’infinie conscience se trouve voilée, paraît se produire la limitation de la conscience. Ce phénomène est lui aussi, inséparable du Soi. Cette limitation de la conscience est connue sous le nom de jiva », dit le YV III, 64-65.

« Ainsi qu’une étincelle jaillie d’une flamme éclate en flamme indépendante au contact d’une substance inflammable, cette limitation de la conscience, quand elle est nourrie de tendances et de souvenirs latents, se condense en égotisme ou sens du ‘je’ [moi]. Ce sens du ‘je’ n’est pas une réalité vraie, mais le jiva la voit comme réelle, comme le bleu du ciel. Quand l’ego commence à nourrir ses propres notions [propres opinions], il donne le jour aux choses du mental, au concept d’un jiva indépendant et séparé, à la maya (illusion cosmique) et à la nature cosmique, etc.
L’intelligence qui nourrit de ces notions fait apparaître comme par magie les éléments naturels (terre, eau, feu, air et espace). […] Ainsi, seule la vibration de la conscience est jiva, le karma, Dieu ; tout le reste s’ensuit.

La création (du et par le mental) n’est qu’une agitation au sein de la conscience ; et le monde existe dans le mental ! Il donne l’impression d’exister du fait d’une vision défectueuse, d’une compréhension imparfaite. Au vrai, ce n’est guère plus qu’un long rêve. Si on saisit ce point, c’est la fin de toute dualité, et Brahman, jiva, mental, maya, acteur, action et le monde seront tous considérés comme synonymes de l’infinie conscience une et non duelle [le Soi].

INNÉ-IGGNÉ : L’Un n’est jamais devenu multiple, ô Rama. Quand on allume une bougie à une autre, c’est la même flamme qui brûle pour toutes les bougies (2) [aussi identique à l’effet domino] ; voilà pourquoi l’unique Brahman donne l’impression d’être multiple. Une fois que l’homme considère l’irréalité de cette diversité, il est libéré de la peine et de la tristesse.
Le jiva est tout bonnement la limitation de la conscience. Une fois cette limitation disparue, la paix s’instaure, de même que, pour celui qui porte des chaussures, le monde entier est pavé de cuir. Qu’est-ce que ce monde ? Rien qu’une apparence, aussi vrai que la tige du plantain n’est qu’un ensemble de feuille […] l’ignorant voit les mouvements au sein de ce monde.

Quand le mental perçoit la dualité, il y a la dualité mais aussi sa contrepartie, l’unité (2). Lorsque le mental abandonne la perception de la dualité, il n’y a ni dualité ni unité (3). ”Une fois fermement établi dans l’unité de l’infinie conscience, qu’il soit en état de repos ou activement engagé dans un travail, l’homme est jugé en paix avec lui-même” (YV III, 66-67). Quand un individu est ainsi établi dans l’Être suprême, on appelle également cet état l’état de non-moi, ou état de connaissance du vide, du néant (4).
Du fait de l’agitation du mental, la conscience paraît devenir l’objet de connaissance ! Alors naissent dans le mental toutes sortes d’idées fausses comme « Je suis né » [ou « Je fais ceci » , ou « Je suis cela », etc.]. Ce genre de connaissance ne diffère en rien du mental. Voilà pourquoi on le qualifie d’ignorance ou d’illusion.
Le seule remède qui permette de se débarrasser de ce samsara ou semblant du monde [HOTC ou Histoire-Opinions-Temps qui coule] est la sagesse ou connaissance du Soi. Seule la connaissance peut rectifier l’erreur qui fait voir un serpent dans une corde. Quand cette connaissance se réalise, il n’y a plus dans le mental de recherche effrénée de plaisirs des sens, qui accroît l’ignorance. Donc si des désirs se présentent, ne les satisfais pas [ce qui ne sera pas bon pour le commerce de la civilisation de consommation…] En quoi cela est-il difficile ?

Quand le mental nourrit des idées d’objets, il y a de l’agitation ou du mouvement dans le mental [principe du vagabondage de l’idéation] ; et quand ne se trouvent ni objets ni idées, il n’y a pas de mouvement de pensée dans le mental. Quand il y a mouvement, le monde entier semble exister ; en l’absence de mouvement mental, l’apparence du monde cesse. Le mouvement de la pensée lui-même est appelé jiva, cause et action ; c’est le germe de l’apparence du monde. Après quoi vient la création du corps.
[…]
L’apparence du monde est l’état de veille de la conscience ; l’ego est l’état de rêve ; les choses du mental correspondent à l’état de sommeil profond, et la pure conscience est le quatrième état ou vérité inconditionnelle. Au-delà règne la pureté absolue de la conscience. Qui est établi dans cet état dépasse douleur et tristesse.

On dit que l’apparence du monde a pour cause le Brahman absolu, de même que la croissance d’un arbre est due au ciel (à l’espace) ; puisque le ciel n’entrave pas sa croissance, il la favorise ou en est la cause. En fait, Brahman n’est pas un facteur causatif actif [les Chrétiens disent de l’humain « à l’image de Dieu »] ; ce point est révélé par l’investigation sur le Soi. De même que lorsqu’on creuse le sol on finit par trouver l’espace vide si on creuse indéfiniment, quand on poursuit l’investigation, on découvre la vérité que tout cela n’est rien d’autre que la conscience infinie [le Soi] », explique Vasistha dans le condensé du YV.

Vasistha poursuit : « La vibration au sein de l’infinie conscience ne diffère en rien de cette conscience elle-même. de cette vibration émerge le jiva et le mental se manifeste semblablement à partir de ce jiva, parce que le jiva pense.
[…]
Le jiva cosmique prononce OM [ou AUM] et, par sa pure volonté, créé les différents objets. ”Le créateur Brahma a vu le jour par la volonté, il en est de même pour un ver ; parce que ce dernier est pris dans l’impureté, son action est insignifiante”. La distinction est illusoire. Au vrai, il n’y a pas de création (3) et donc pas la moindre séparation ».

Notre époque sous les Talmudistes matérialistes et de leur « théologie de la matière » est formidable, voilà que maintenant il y en a qui ont inventés LE NON-DIEU. C’est mathématique, alors si c’est digitalisé, cela doit être la « vérité »… surtout énoncée par humain-machine-mental interposé… Et là encore on rejoint l’entretien 264 (3) de R. Maharshi et ci-dessus de Vasistha.
Avec les Talmudistes nous sommes bien dans le temps du « NOUVEAU, VU À LA TÉLÉ ! » et « Circulez ya plus rien à voir » ; un évolutionnisme stérile et anti-création, anti-Nature.

Énoncer un non-Dieu est encore fabriquer un système de plus, qui sera tôt ou tard une nouvelle dictature sur l’ensemble de la masse humaine ; un nouveau matraquage destiné à tous nous fourrer dans un même moule, celui du Monsieur qui énonce qu’il n’existe pas de Dieu, c’est aussi simple que cela ; et tout individu qui se soumet plus ou moins consciemment à la volonté de la tête d’œuf qui se prend pour Dieu en disant qu’il n’existe pas de Dieu, renonce du même coup à sa liberté, par un processus qui singe la religion devenue une énième Variation d’un Thème.
« Mais c’est alors à un système qu’il se soumet, à un seul homme quand ce système atteint son point ultime d’ossification et non pas à un contact total, intégral avec Dieu qui, parce qu’Il EST par-delà tout ex-istant (5), par-delà tout Étant [tout Sans Pourquoi], peut seul donner une vision globale, vraie des choses.
Tout système philosophique et, en conséquence, tout système politique (ils se disent tous démocratiques) est une cage, une clôture, un esclavage, une limitation de l’Être. Nous vivons le règne des systèmes, des dictatures. Toute « opinion » est le germe d’une dictature. Il réussit ou il avorte, mais il est cela », écrit Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 12 à Jean É. Charon du 15 mai 1972, à propos de son livre : L’Être et le Verbe, et du treillis de Boole, similaire à la vision mystique survenue chez J. Coulonval le 25 octobre 1941 à Constantine (schéma ci-dessous).

« La vision m’a montré un rayon, du centre à Dieu, qui se dédouble en deux rayons qui tournent en sens inverse, revenant coïncider au pôle opposé à Dieu sur le rayon Centre - Matière. Ce n’est donc pas un symbole statique [puisque tout symbole doit toujours être considéré en MOUVEMENT] ».
 
 

Les deux rayons qui tournent en sens inverse de Coulonval sont l’Essence du binaire
inscrite de tous temps comme Yin-Yang, ou du Yi King et ses traits-points,
ou les zéro et un du binaire informatique actuel ; déjà le rêve de conserver
une trace pour ses descendants, rêve d’absolu sous forme de Verbe (Divin) ;
cet humain qui dès l’origine incarnait la Création
tout en ayant le « Créateur » (le Soi) en Lui. Ainsi il est un Homo Religiosus.


À suivre…

[Voyage en cette dimension en compagnie de Vasistha (ou Vasishtha), un des grands Sages de l’ère du manvantara. Énorme merci à son traducteur le Swami Venkatesananda (1921-1982). Hymnes composés par Vasishtha dédiés à Agni (Igné-Inné…)]
 
 
Notes.
1. Destin : libre arbitre et destin sont le résultat des activités passées et concerne le corps (réf. R. Maharshi, entretien 193). « Le libre arbitre et le destin durent aussi longtemps que le corps. Mais la sagesse (jnâna) les transcende tous deux. Le Soi est au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Lorsqu’un événement se produit, c’est la résultante des diverses activités passées [dualité cause-effet], de la volonté divine et d’autres facteurs ».

2. Ce que le régime républicain démocrato-capitaliste voudrait faire tyranniquement avaler avec son « Unité dans la diversité » en slogan de l’Union européenne, soit EN FAUSSE RELIGION DÉGUISÉE EN SOI-DISANT LAÏCITÉ. Ne pas oublier que l’être humain est par essence un Homo Religiosus, ne serais-ce qu’avec la simple dualité pur-impur ou bien-mal. La laïcité n’est qu’une « affaire » commerciale de plus en forme de mode du social, et comme une religion non séparée de l’étatisme : imposée à tous.

3. « Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ». Ramana Maharshi, entretien 264, du 20 octobre 1936.

4. Le Secret de la Fleur d’Or écrit : « Un esprit vide qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable vacuité » (prendre une sensation ou une expérience de « vacuité » pour la vacuité même est une erreur souvent relevée dans les classiques du Zen).

5. Ex-iste : le mot « être » est l’un des plus usité et pourtant le moins définissable en oubliant le Soi. Le sens originel devrait en être le Soi ou Dieu ou Conscience, etc., ce qui est extériorisé d’un Être. Or comme souvent écrit, toutes choses EST, de sorte que Dieu EST, et qu’Il n’est pas, ne devant son Être à personne (Il est Singularité). Il n’existe pas, IL EST : Je suis ce JE SUIS ; et est a-temporel.
 
 

Dernière mise à jour : 07-05-2018 00:09

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