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Faire éclater le social et sa couverture Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-02-2019 22:10

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Béton, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Confort, Corps, Cul, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, washingtonisme, Yokaï

 
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Faire éclater le social et sa couverture
par le dévoilement : L’APOCALYPSE
ET CETTE OBSESSION DE LA FINALITÉ
(le mot FIN sur l’écran à la fin de l’histoire)
ça sonne la fin des dealers (anagramme de leaders)
de cette tyrannie de la FICTION MARCHANDE et EN MARCHE
depuis si longtemps en son « pouvoir d’achat ».

SOCIAL : ce monde des phénomènes qui apparaissent à
la SURFACE de la Conscience infinie et ne l’affectant pas.
La couverture sociale ne sert que sur un lit de mort.

L’Apocalypse est par essence incontrôlable,
comme les Gilets Jaunes annonçant cet Apocalypse.
Nous sommes dans un Temps messianique doublé de
Réalisation du Soi à la mode indienne car la
disparition de l’État et de sa chefferie
EST POUR BIENTÔT.
L’État n’existe pas, mais Nous nous existons :
NOUS SOMMES, et invisible à l’identification
duelle par tout Pour-Voir.


APOCALYPSE = PUTRÉFACTION ou RENONCEMENT :
QUAND L’OPINION DE « MIEN » OU POSSESSION
EST ABANDONNÉE, LE PUR MENTAL SE DÉVOILE,
selon le sens profond du mot Apocalypse.
La couverture du social ou grégarisme fait le
contraire : ELLE ÉTOUFFE.
 
 
 
L’Apocalypse commence par la chute de l’Empire romain et se poursuivra par celle de l’Empire USionistan. L’Apocalypse ou Putréfaction est universel : tout ce monde tombe dans le temps qui coule : les années raccourcissent le jour se contracte et en Inde la vie humaine passe de 80.000 ans à 100 ans. Alors les montagnes s’écroulent (diminuent de taille) et la Terre devient lisse. Lactance écrit d’ailleurs (Instit. VII, 9) que c’est le temps où la justice sera rejetée et l’innocence devenue odieuse et où les méchants exerceront leurs déprédations hostiles contre les bons, où l’ordre, la loi, etc. bref, tout sera à l’envers : décadence extrême, les gens vendront leurs enfants pour de l’argent, triomphe du mal et du chaos généralisé dans toutes les nations annonçant le bubon mondialisé avant que ne perce la Délivrance, au sens que ce qui était devenu opaque retrouve sa Transparence.
Non, non, ce n’est pas du messianisme et le développement de l’Histoire et son temps qui coule et son opinion attendant sa Carotte « fin des temps », mais Apocalypse = Réalisation du Soi. L’éternité est là, Ici et Maintenant, le SAUVEUR c’est chacun de nous : « Le Royaume des Cieux est en vous », dit le Christ-Jésus, pas besoin d’église ni de prêtres-élites.

Le mouvement des Gilets Jaunes annonce cette phase de L’APOCALYPSE, le signe qui ne trompe pas étant la PEUR du régime capitalo-républicain qui en France n’hésite plus à mutiler ses opposants plutôt que d’interdire officiellement toute manifestation, mais comme nous serions en « démocratie » et en « république », le régime est coincé et ne peut fonctionner que dans un grand PHARISAÏSME. Le régime a si peur qu’il est obsédé à chercher à démasquer sans arrêt des « facho » et des « antisémites » sous le moindre Gilet Jaune dès qu’icelui refuse de s’agenouiller devant le dogme capitaliste du MEDEF, du MIGRANISME ROBOTISÉ, du GAUCHISME CAPITALO-RÉPUBLICAIN. La « gauche » (l’oligarchie) c’est le nouveau pharisaïsme : ceux qui croient posséder la vérité.    

ATTENTION : la Réalisation du Soi correspondant à l’Ainsité (1) du chan/zen et du bouddhisme faisant de l’être humain le ‘Je’, le « Je suis ce JE SUIS », UN DIEU, ne veut pas dire être un « homme augmenté » comme le rêvent les Google-transhumanistes, dont un Laurent Alexandre, un vrai travailleur du chapeau !!! Et bien ce monsieur est par là-même un VRAI IGNORANT. Lui et ses Google-transhumanistes voient toutes choses soumises au temps qui coule et qui fait couler au tombeau. Ainsi certains comme Laurent Alexandre pensent qu’être né c’est « vivre pour toujours », mais « continuer à vivre » (peu importe le « temps ») n’est pas la même chose qu’« être éternel ». Être éternel c’est ne pas avoir inventé le temps qui coule, parce que c’est bien une invention du vivant pensant et trébuchant ! Les Laurent Alexandre et ses G-T font dans l’évolutionnisme en géométrie euclidienne de la ligne droite : « continuer à vivre derrière la carotte ”fin des temps” », ils font dans le MESSIANISME, la PROJECTION. Or être éternel est simplement ÊTRE (dans le Soi-Instant ou Ici et Maintenant).

LE VRAI HOMME AUGMENTÉ n’a jamais entendu parler d’ego ou de « moi je » ; il n’est pas de place pour l’opinion d’être animé ou par l’opinion de « vie », et encore moins par l’opinion d’individu. Pour le Vrai Homme augmenté IL N’Y A PAS DE PLACE POUR L’OPINION DE « RÉALITÉ » ET SON CONTRAIRE « L’IRRÉALITÉ ». Aucune de ces opinions n’a de place en lui. Et pourquoi cela ?
Parce que s’il en était autrement, si dans le Réalisé ou Bienheureux s’insinuait l’opinion de « réalité », il se produirait alors en lui la croyance au « moi », la croyance aux êtres animés, la croyance à la vie tout court, et finalement LA CROYANCE EN L’INDIVIDU (mouture de l’humanisme depuis l’époque de la Renaissance ici en Occident).
En effet, s’il en était autrement, si en lui s’insinuait l’idée ou opinion de l’inexistence des phénomènes, il devrait croire au « moi », aux êtres animés, à la vie tout court, à l’individu autonome et à son « pouvoir d’achat ». Car le Réalisé ou Bienheureux ne peut admettre l’opinion de « réalité » : ELLE EST FAUSSE ; il ne peut pas non plus admettre l’opinion que cette réalité n’existe pas, ce serait comme de déclarer qu’il n’existe qu’un seul Dieu et tomber dans la dualité winner-loser et son winnerisme croyant posséder la vérité, comme actuellement et depuis de nombreux millénaires.
En conséquence, c’est dans une intention précise que le Bienheureux a déclaré : « Ceux qui savent que les nombreuses réalités du Dharma (2) sont comparables à un radeau se détachent de l’opinion même de ces réalités et à plus forte raison de l’opinion que ces réalités sont irréelles ». (En référence au Sutra du Diamant, texte de la Voie du FLÉAU [voie du milieu]).
Pourquoi ni « réalité » ni « irréalité » ? Parce que cette réalité du Bienheureux et cet enseignement non duel ne sont pas des objets marchands, saisissables : indicibles, ce ne sont ni des réalités ni des irréalités, PARCE QU’ON RECONNAÎT LES LIBÉRÉS VIVANTS À L’INCONDITIONNÉ : comme sont en phase de s’approcher de le réaliser de nombreux VRAIS Gilets Jaunes.



IMAGE-ination.

Différence entre IMAGE et IMAGE, car à notre époque de technologie en dérive, nous sommes plein pot sous tyrannie des images (voir les gens drogués à leur smartphone…).
La FORMATION D’IMAGE à productivisme « d’objectivité réelle » par culture intérieure. Les Tantras [tissage ou texte de tradition ésotérique à racine hindouiste puis bouddhiste] prescrivent des pratiques de visualisation intense témoignant d’une valorisation de la fonction spirituelle de l’image. Pratiquer la méditation au moyen de la production d’images dans l’imagination ou de conception mentale. Faculté de visualiser graduellement et de manière vivace, une divinité, ou un mandala en se conformant fidèlement au canon des images et au symbolisme traditionnel tels que transmis par la lignée initiatique, et celle de fixer activement l’intellect sur elle au moyen de nulle distraction ou interruption.
DANS CE PROCESSUS DE VISUALISATION ET CONCENTRATION INTENSE, IL N’Y A PLUS DE REPRÉSENTATION SMARTPHONIQUE OU DE CE MONDE MERCANTILE : LA VISUALISATION N’EST PLUS UN THÉÂTRE OÙ SE DÉROULERAIT UNE HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) ou un déluge d’images. Au contraire, de même que le POINT FOCAL résume le TOUT de l’image, l’énergie de la conscience, du fait qu’elle ne se disperse plus en vagabondage mental d’associations automatiques, infiltre désormais l’image visualisée. Pratique qui s’inscrit par conséquent à l’opposé de tout « principe naïf de l’image » selon lequel l’image mentale n’est qu’un double atténué, sans consistance, de l’ordre des choses, une re-présentation falote affectée d’un indice d’intensité concomitant à elle, et selon lequel l’imaginaire n’est qu’une sorte de « fiction sensible » (production d’opinions). NON, image : i-ma-ge : génération de la Matrice de l’Axe permettant le RETOUR par MA-R-i-age au I, puis à la Création et à la Manifestation Maât : A-G-E (voir les points d’acupuncture réveillant les Méridiens…)

La visualisation à la mode actuelle ne réussit qu’à amplifier l’imaginaire du mental, mais ne sait pas mettre en jeu la capacité de « voir l’œil ou Point Focal de l’imagination » l’image mentale.
Au terme de la méditation doit arriver la révélation identique en essence à la déité visualisée. Mais que l’imagination soit un lieu de spiritualité ou s’instante la présence de la déité ne signifie pas que la fonction constituante de la conscience invente cette parfaite transcendance. Car étant donné l’existence d’un canon des images dans le bouddhisme tantrique, comme dans les autres religions de l’Inde, une correspondance profonde existe entre les attributs de la déité (formes, couleurs, postures, etc.) et les diverses potentialités de la conscience qu’elle est censée manifester au terme du processus : sa forme « conventionnelle » ou symbolique, est censé révéler la potentialité de la conscience profonde. Ces déités ne sont donc pas des « esprits » venant de l’outre-monde ou de la dimension astrale, puisque leur nature divine comme leurs formes symboliques correspondantes sont accessibles au méditant grâce à l’action liturgique mentale par laquelle il se met à l’unisson des potentialités de sa conscience profonde et des vérités qu’elles représentent.

Le tantra ici est une théophanie selon le Vajrayâna, selon une structure magico-symbolique ternaire : intention, parole, corps : le pouvoir évocateur de la pensée vraie, l’acte vocal vrai, soit le verbe vrai, le geste vrai, investis d’un pouvoir révélateur, afin de saturer les trois dimensions constituantes du domaine psychosomatique. Ce qui donnerait une supériorité au Vajtayâna en « voie rapide » : permettre au symbolisme en action rituel d’exercer son rôle, alors même qu’il s’attache à réinstanter de manière cyclique le but visé. Voir l’exemple du moulin à prières, qui déconcerte l’opinion de l’Occidental ! Ce moulin tire son action de la synergie entre la concentration mentale et la récitation d’un mantra avec la gestuelle du tournoiement du moulin ; la giration du moulin ne figure que l’aspect extérieur et mécanique d’une attitude ou posture yoguique ; à condition d’une grande concentration sur la RÉPÉTITION du mantra (répétition marmonnée), la giration du moulin n’est que l’artifice mécanique (portatif ou enchâssé dans un reliquaire visant à conduire à l’état dans lequel la conscience et le mantra FUSIONNENT, ce dernier finissant par s’énoncer lui-même (genre Homonculus de l’Alchimie et aussi Thème du danger du Golem ; voir la page : Ce monde sous déphasage, décalage) ; bref, la giration du moulin est de restituer le flux de la conscience et sa fluidité et transparence native en libérant son énergie, de renvoyer la conscience conceptualisante en son Centrum en la restituant à son dynamisme interne au sein duquel se dissolvent les constructions du mental binaire de la conscience de ce monde des phénomènes et de ses noms-les-formes.

Les Tantra bouddhistes se distinguent par l’accélération dramatique de la carrière spirituelle qu’ils « promettent à l’aspirant », à la différence d’un aspirant cheminant sur la voie longue ; un profane devenu bouddhiste en empruntant le Vajrayâna peut désormais atteindre l’Éveil en une seule existence. C’est le transhumanisme et l’utilitarisme à la Laurent Alexandre… car cette procédure, s’il elle vient à être coupée momentanément de la concentration intérieure qui la sous-tend, est constamment menacée, au niveau de la pratique profane, de sombrer dans la routine superstitieuse, et pire : le POUVOIR !!!
En pratique de l’Alchimie on a aussi une voie courte dite « sèche » et une Voie longue dite « humide », mais en fait il s’agit plutôt d’un MÉLANGE ou de CROISEMENTS des deux voies à différents stades ; l’autre voie ou troisième voie est la mythique Voie Brève (utilisation dangereuse et pour le physique et pour le mental de « grande énergie »… dont les effets sont caricaturés au début dans la japanim : Fullmetal Alchimist).


Notes.
1. Ainsité : Iti désigne l’ainsité (ainsi), le Soi, la Seule Réalité, le « JE SUIS », tathata en sanskrit, shinyo en japonais.
Ainsité : ni s’enfuir, ni s’approcher. Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Si l’on se tient dans l’Absolu, toutes les choses sont l’Absolu ; si l’on se tient comme actuellement dans le phénoménal, toutes les choses sont dans le phénoménal et chez un Laurent Alexandre et ses Google-transhumanistes !…
« L’Ainsité-Vacuité ne s’appuie sur rien ». Tel est le sens ultime de la production et destruction du Cœur. Tel est le sens ultime de l’Ainsité qu’est le Cœur… » (Mazu Daoyi, 709-788, un des grand maîtres chan-zen de la dynastie des Tang, 618-907).
Ni apparaître, ni disparaître, seulement « Je suis ce JE SUIS » ou immortalité, éternité du ‘Je’. Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».

2. DHARMA : désigne tantôt des phénomènes multiples, tantôt leur nature essentielle, la « réalité » ou vacuité, tantôt l’enseignement du Bouddha qui permet d’accéder à cette réalité. Peut aussi désigner les qualités d’un Éveille ou Bienheureux. Tous ces sens sont présents dans le Sutra du Diamant. Dharma qui est aussi une règle religieuse ou morale, un devoir.
Le Dharma principal est de demeurer dans le Soi, comme le précise Ramana Maharshi à l’entretien 58. Car « Les ennuis ne surgissent que lorsqu’il y a un autre que soi-même. Lorsqu’on réalise que l’atman [le Soi, l’Absolu] est unique, il n’existe plus de second, et il n’y a donc plus de raisons d’avoir peur. L’homme, tel qu’il est actuellement confond l’anâtma-dharma (le dharma du non-Soi) avec l’atma-dharma (le dharma du Soi) et souffre. Qu’il connaisse le Soi et qu’il y reste ; c’est la fin de la peur ainsi que des doutes ».

[En haut de page : Thomas Couture : La soif de l’or, 1844 (gros plan), Musée des Augustins à Toulouse]
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 13-02-2019 23:07

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