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Sans État Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-02-2019 23:45

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Apocalypse, Banques, Béton, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Confort, Corps, Cul, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gratuit, Humain, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Klan, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Puce, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Serf, Simple, Social, Soi, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Toupie, Vérité, Vide, Vieux, washingtonisme, Yokaï

 
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Sans État
Non-gouvernement étatique,
sans sa pensée unique mondialisée.
Sans sa RAPINE et son ÉPÉE (Fric/Flic) du
capitalisme, sans sa LOI DUELLE : dans l’après
1789 chacun doit assumer son bien qu’en soumettant
autrui et en exploitant ses ressources pour
parvenir à ses fins égoïstes et de spécialistes.
Tout cela part d’une GUERRE À MORT
CHRÉTIENS-JUIFS CONTRE LES PAÏENS,
depuis les Hébreux en passant par les Terroristes
espagnols et portugais qui voulaient « évangéliser »
les « sauvages » (en fait, piller leur Or) jusqu’à
nos jours de possession capitalo-talmudique
des ceux qui veulent « rendre service » parce que
les « autres » seraient dans le BESOIN
(bourse, grosses commissions etc.), soit
L’INDIVIDUALISME POSSESSIF.

Sans État donc libéré de la stratégie de
l’évitement ou confort, ou pouvoir d’achat,
le temps qui coule toujours limité (dont deux des
stratégies s’appellent « écologie » et « affaires »).
 
 
Aztèques (Mexique) et Incas (Pérou) : paradoxalement et en préambule, parce que c’est la Source possible d’une communauté humaine sans État, malgré son apparence absence de liberté, surtout selon le point de vue de l’Occidental chrétien qui se dit « civilisé » (entendre urbanisé, églisé ou uniformisé) :
 
Système politique des Incas, pur système socialiste ou communiste (communautaire) : un gouvernement patriarcal, donc dans le style Petit-Père-des-Peuples, MAIS SANS ARGENT.
Le peuple était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État était soumis à l’Inca. « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas - Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

« Le gouvernement du Pérou était un despotisme, d’un caractère doux, mais absolu et non tempéré dans sa forme. Le souverain était placé à une hauteur infinie au-dessus de ses sujets. Le plus fier seigneur, malgré l’identité d’origine, ne pouvait paraître en sa présence que les pieds nus et les épaules chargées d’un léger fardeau en signe d’hommage. Comme représentant du Soleil, il était à la tête du sacerdoce et présidait aux solennités religieuses les plus importantes. Il levait des armées, et d’ordinaire les commandait en personne. Il établissait les taxes, faisait les lois, et en confiait l’exécution à des juges de son choix, qu’il révoquait à son gré. Il était la source commune d’où émanaient les dignités, le pouvoir, les traitements. En un mot, selon l’expression bien connue d’un despote européen, il était lui-même l’État », écrit Prescott au chapitre : La conquête du Pérou.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement [COMME AUJOURD’HUI OÙ LE FRANÇAIS, OU L’AMÉRICAIN, OU D’UNE AUTRE NATION EST FAIT POUR L’ÉTAT OU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA CITY DE LONDRES]. Prescott ajoute cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ». Parce que l’être humain naturellement n’a pas le besoin d’un État, donc d’un gouvernement.
Merci beaucoup Monsieur William H. Prescott.

Il était naturel que les Zapatistes du Chiapas soient issu des zones des Incas et Aztèques, mais ils sont encore dépendant du capitalisme mondialisé de par la technologie inhérente à ce capitalisme et à son SPEED PARTICULIER (le Tout tout de suite) et son monde des BOURSES À CALCULS RABBINIQUES….


COMBATTRE L’ÉTAT PAR LA MÉTHODE DESPOTIQUE ET TOTALITAIRE DES AZTÈQUES ET DES INCAS.

En effet, comme l’exprime si bien le Sutra du Diamant, si le gouvernement du Pérou était d’un despotisme total, en fait il ne l’était pas. Absurde ?! Pas tant que ça si on ne tombe pas dans la dualité guerrière actuelle winner-loser, et la mode du social à l’Occidental, soit L’INDIVIDUALISME CRASSE TOUT AUSSI PEU, MÊME MOINS LIBÉRATEUR QUE SOUS L'EMPEREUR INCA CAR CET INDIVIDUALISME CRASSE EST LIÉ À L'ARGENT.

Le winnerisme et son perpétuel sur-investissement à être quelque chose d’exceptionnel, d’unique, et sa tendance au libéralisme que procure le capitalise, c’est ENTRER DANS LE COURANT (la norme édictée par ce capitalisme et son libéralisme). Le Sutra du Diamant dit : « Ô Bienheureux, si celui qui est entré dans le courant pense avoir atteint le fruit dans le courant, il ne fait qu’adhérer à la croyance au moi, à l’être animé, à la vie, à l’individu ».

Alors je pose la question : Chez les Incas, qui était l’« individu » : l’Empereur ( le winner) ? ou le peuple (le loser) ? En fait, QUI EST LE « MOI » ? Car l’Empereur est terriblement « fixé ». Paradoxalement les Incas étaient dans un système politique outrancièrement anarchiste-communiste : pas d’État tout en étant État par son seul représentant : l’Inca, et le peuple à la fois libre et non-libre (libéré de l’actuelle économie marchande).
Car en fait il n’y a personne de réel, surtout pas cet Empereur, cet Unique, ce UN-Dieu. Car « ”Celui qui ne revient qu’une fois”, n’est alors qu’une désignation, un nom-la-forme. Si au contraire, celui qui ne revient qu’une fois pensait avoir atteint le fruit de l’unique retour, cela trahirait une croyance au moi, à l’être animé, à la vie, à l’individu, pour faire référence au Sutra du Diamant.

De même que le Libéré de son vivant a-t-il atteint la condition de libération ? (L’Empereur L'Inca est-il un Libéré vivant par rapport à son peuple ?)
« Non Bienheureux, car il n’y a personne de réel qui puisse mériter cette qualification que désigne le mot ”arhat” [Libéré]. Si au contraire, Bienheureux, celui qui est un arhat venait à penser qu’il a atteint la condition d’arhat, cela laisserait entendre qu’il croit au moi, à l’être animé, à la vie, à l’individu ».

Donc combattre l’État passe par l’HOMÉOPATHIE : « Action du même sur le même, permettant l’existence purifiée par l’existence, la construction mentale ne peut être détruite que par une anti-construction ». « Par l’attraction, le monde est enchaîné ; par l’attraction même [ici en référence au despotisme de l’Incas], il est libéré [le peuple] », dit un texte tantrique.
L’existence est le remède homéopathique (1) comme moyen de libération ou guérison. Or le capitalisme n’est nullement un moyen de guérison !!! CAR LES ÊTRES HUMAINS SONT ATTACHÉS PAR LES LIENS DE L’EXISTENCE ET DÉTACHÉS PAR LA CONNAISSANCE DE CES LIENS. « Ô SAGE, TU DOIS CONTEMPLER L’EXISTENCE EN CONNAISSANT SA NON-EXISTENCE » (même principe essentiel que celui du Yoga Vasistha).

L’Être symbolique se dissout dans l’Être de connaissance (jnana), et ce dernier dans l’Être de recueillement parfait lorsque le yogin ou adepte s’absorbe dans la Claire Lumière [Lumière de l’Essence : ”Lumière de la Chambre Vide“ dans la Taoïcité]. Une Lumière dépouillée de tout nom-la-forme, qui n’est ni duelle ni non duelle, apaisée et pure comme la Vacuité. LUMIÈRE DE L’ESSENCE QUI A TOUJOURS ÉTÉ ET SERA TOUJOURS LÀ. L’ACCOMPLISSEMENT EST TOUJOURS ICI ET MAINTENANT : être absorbé de manière permanente au moyen de la Réalisation ou Yoga dénué d’absorption.

En l’absence d’une chose, il ne peut pas y avoir de création par le mental (car il n’y a rien à créer !). L’Hevajra Tantra dit : « L’existence consiste en la conception du non-existant, et cette conception n’est pas une conception. Ainsi l’existence est-elle une non-existence, ET ON NE PERÇOIT POINT DE CONCEPTION [c’est moi qui souligne] ».

De nos jours le TYRAN ce n’est pas un Empereur genre Inca ou Pharaon, C’EST L’OPINION, ET SECONDAIREMENT L’ARGENT engendrant LE TRAVAIL ou SALARIAT (les affaires). Car le VRAI HOMME DE BIEN ce n’est pas celui « des biens », donc aussi des MOTS/MAUX et des FLIC/FRIC, mais C’EST CELUI DE L’HOMME DU ICI ET MAINTENANT.
LE TYRAN DE NOS JOURS N’EST PLUS SEUL : IL EST QUADRUPLE : LE CALCUL, LE IL FAUT, LE JE SUIS, ET LE MOI.


Les bases des Tantra bouddhiques permettent d’identifier le stade de la production et le « Chemin de la maturation », d’une part, et le stade de la réalisation et le « Chemin de la Libération », de l’autre, de sorte qu’il est possible de regrouper les chemins du Mahayana en « Chemin de la Maturation » et « Chemin de la Délivrance ».


Note.
1. L’HOMÉOPATHIE contraire d’Allopathie.
A - Les corps n’ont pas d’action s’ils ne sont pas contraires (Fluide Électricité). Un corps qui provoque chez l’homme sain une maladie semblable à celle qui est à combattre chez l’homme malsain. Soigner le mal par le mal.
Exemple : une plante dans laquelle vie un ver qui a fait son nid en enroulant une feuille autour de son corps. Les feuilles de la plante sont ternes et percées de petits trous, visiblement la plante est fatiguée/travaillée. En débarrassant la plante du ver et en coupant toutes ses feuilles malades on pourrait craindre le pire. Et bien non, elle renaît et explose toute sa beauté ; si le ver n’avait pas été là, aurait-elle été aussi belle ?!
B - Le chaud ne réclame pas le Froid son contraire, mais le Chaud son semblable ; seulement un semblable purifié (autre que celui de la pensée unique). (D’après Jacob Boehme).
D’après Démocrite et Bernard Le Trévisan : Nature esjoir Nature, ou le semblable attire le semblable. La Nature contient la Nature et la Nature vainc la Nature. (Une Carpe ne va pas naître d’un Lapin).
HOMÉOPATHIE = TEINTURE :
1) Une partie de produit ACTIF dans 99 parties d’eau, puis on agite l’ensemble. C’est la 1ère dilution ou premier CH.
2) Une partie de produit de la 1ère dilution dans 99 parties d’eau, puis on agite l’ensemble. C’est la 2ème dilution ou deuxième CH. On peut diluer ainsi jusque 30 fois.
Il y a aussi la dilution décimale, 1 part pour 9 parts de solvant ; et même manière d’oeuvrer.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 15-02-2019 00:18

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