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Coronadémocratie Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-02-2020 01:03

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Canada, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Coronadémocratie, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Panoptique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Coronadémocratie
Corona de couronne :
Nous sommes tous des rois,
et démocratie : idem, le peuple-roi
soit en fait : LE VRAI PEUPLE ÉLU
(celui qui EST).

Effectivement, étant tous des rois,
comme l’écrivait George Orwell dans
Animal Farm : si nous sommes tous devenus
des rois, cependant il y en a qui se sont
propulsés AU-DESSUS DES ROIS ! (ce qu’illustre
le dessin animé d’après l’histoire d’Orwell).

La course au « toujours plus » :
et d’argent,
et de protection, jusqu’à
s’assurer de l’immortalité (ici-bas).

 
 
Contagiocratie : le tous connectés de leur vivre ensemble par technologie.
À moins de vivre seul dans une forêt profonde, s’il en reste encore, comme pour le confort, tout le monde est maintenant branché sur le corona (démocratie), ce qui est logique dans ce socialisme galopant à vitesse du bite !

Les gens veulent tous la Libération (et une protection) alors qu’Elle est en eux.
Chercher la libération = évolutionnisme (1) comme de connaître l’origine de quelque chose, comme le Big Bang ou comme la graine dont l’arbre est sorti. Mais comment la graine a-t-elle été produite ? Par un arbre similaire. Y a-t-il une fin à une telle série de questions [ou de prolifération, comme l’opinion, comme un virus] ? Il faut donc d’abord connaître son Soi avant de connaître le monde [et ses virus éventuels] » (Ramana Maharshi, entretien 548 du 15-10-1938).

Louis Pasteur fut un malade mental dont nous subissons encore tous dans le monde les conséquences, y compris politiques comme le principe du socialisme et son dogme qui énonce que ce sont les accidents qui engendrent les Essences (en d’autres mots façon Juif de Jacques Attali : c’est l’argent qui engendre la vie ici-bas). Pour ces gens le principe de vie est dans la matière et non dans le Soi : ils font dans le dualisme qui divise entre intérieur-extérieur et ne considèrent qu’un extérieur en ignorant totalement l’intérieur ; du sentimentalisme d’ego aveugle.

Pourquoi cela ?
Parce que la démocratie prétendant que nous serions devenus tous des rois ne repose que sur l’ego, le ‘je’, le ‘moi’ consommateur qui est devenue le produit numéro un du capitalisme : « votre député, votre santé, votre assurance, votre boulanger, etc. ». Ainsi le ‘je’ devenu le roi n’est absolument pas un roi puisque seul un TOTAL peut avoir conscience d’un TOTAL. Or le ‘je’ du consommateur au sceptre du pouvoir d’achat ne peut pas être un total, une globalité, un in-fini, puisqu’il se définit par rapport à un ‘toi’, fait qui devient flagrant en cette période d’épidémie grippale politico-bizarre, et ce ‘toi’, grippé ou pas sera donc limité, comme en « quarantaine » très longue par ce qui le différencie de ce ‘toi’. Ce que la théologie chrétienne exprime en disant qu’il ne peut y avoir qu’un seul Christ (ou Soi, il n’y a pas de copie), car s’il y en avait deux, chacun serait limité par ce qui le différencie de l’autre et ne serait donc pas in-fini. Il en est ainsi du ‘je’ de chaque individu et consommateur y compris de virus qui ne peut être un in-fini, un tout.

Tant que la croyance à l’ego, au ‘je’, formera la « démocratie », cette démocratie ne fonctionnera que par conflits d’intérêts, elle sera condamnée à la frustration permanente, comme ayant dès l’origine un virus mauvais en elle à cause de ses propres limitations engendrant égoïsme, calculs et ruses, envie et haine, mensonges et violences qui vont donner de la nourriture à tous les virus et égrégores possibles.

Il en est exactement la même chose avec la SANTÉ liée à ce culte de l’ego. Car le corps ou conscience organique EST TOUJOURS RESPONSABLE DE LA MALADIE ET DE SA GUÉRISON : « le microbe n’est rien, c’est le patient qui est tout ». (Claude Bernard disait de Béchamp : « Béchamp a raison, le microbe n’est rien, c’est le terrain [le patient] qui est tout. Pasteur est un fou [un killer] ». Et Mal-à-D.I.T. : angoisse, détresse, mal-être, etc., sont tous des POSSESSIONS ou CROYANCES (2), des FIXATIONS). Si on se prend pour un corps, effectivement Nous serons de la bouffe pour les microbes. Quand cela sera compris, Lourdes sera comprise, le Christ-Jésus sera compris, les guérisseurs seront compris, et la médecine deviendra, enfin, rationnelle, c’est-à-dire en harmonie avec le Seul Réel.

Le « microzyma » de Béchamp est une Variation du EST, du Zéro indien, le Trésor : L’ÉTAT NATUREL (comme le microzima a son EST propre). Identique à l’humain éveillé déclarant qu’il fait offrande de la Lumière insondable et illimitée, qu’il se réjouit de l’épuisement suprême des phénomènes ou illusions à l’écart de l’intellect, qu’il se vide des abysses du samsara [cycle des naissances et des morts] ; soit au final qu’il re-trouve son état naturel où il n’y a absolument rien, et qui pourtant dans une indéniable clarté révèle le EST ou Unité, le « microzyma » de tous les objets, ainsi que l’égalité de tous les contraires. Donc par delà le mental, le Retournement de la Lumière ramène les phénomènes illusoires à l’essence de leur EST ou Seul Réel : la Vacuité. Dans ces conditions les f(r)ictions n’existent pas. Car dans le Zéro indien (façon microzima), les instructions sur le NON-AGIR se trouvent déjà dans le TOUT, soit en chacun de Nous, que chacun peut comprendre sans effort, dans la Trinité du sujet et de l’objet et du lien qu’il y a entre, soit les trois natures : imaginaire (les apparences), dépendante (au mental), absolue (Instant ou Ainsité, le EST au-delà de la croyance à la réalité des noms-les-formes).

Le Zéro indien est le Spontané qui se présente lorsque le mental est pur ou quasiment inexistant, donc quand il a re-trouvé son état naturel. Cet état naturel qui est vraiment la Vacuité qui ne pense pas à sa vacuité, donc qui ne la possède pas en propre avec son ‘je’. Cet état de Vide en Zéro indien porte des fruits comme autant d’expériences visionnaires EN AMPLIFICATION PERMANENTE.

PROCÉDURE ou CATÉCHISME :

Visualiser un disque aussi Blanc de l’Instant comme de la Lune, Sagesse pareille à un miroir sans reflet. Puis, posé sur le Blanc de l’Instant un disque orange-rouge comme le Soleil levant pour symboliser la sagesse d’égalité [le rouge du Passé ramenant à l’état originel]. Ensuite visualiser, posé sur le Soleil et la Lune, l’emblème symbolique du Point Focal et sa syllabe-germe. En fait, ses trois Vides se fondent l’un dans l’autre pour former la Lumière absolue.

Les trois Vides sont des expériences mystiques ultimes amenant l’Éveil total : luminosité du Zéro indien. Quand le Réalisé ou Yogi atteint le corps d’apparition, la Lumière dissous les cinq consciences sensorielles et leurs objets.
Quand le Zéro indien dissout l’idéation mental et de ses concepts subtils, le Réalisé ou Yogi atteint la Félicité. Et quand le Zéro indien atteint le Point focal en dissolvant tout concept de conscience ou de mental quel qu’il soit, le Réalisé atteint le corps absolu ; au stade de Lumière il est un parfait Réalisé ou un parfait bouddha.

Les êtres ordinaires ne reconnaissent pas les trois vides qui n’en font qu’un dont ils font l’expérience, par exemple quand ils meurent, mais aussi quand ils entrent dans un rêve et quand ils en ressortent… Alors même que leur état fondamental de la nature de leur mental ressemble à la Lumière absolue, icelle s’assombrit dès qu’il arrive le moindre petit vent de pensée. Ce que dit aussi Le Secret de la Fleur d’Or : « Un mental purifié est élixir [Zéro indien], un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le vide de cette Vacuité [si on retombe dans une idéation quelconque], c’est que la Vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la Véritable Vacuité ». (Prendre une sensation ou une expérience de « vacuité » pour de la vacuité est une grave erreur engendrée par l’ego).

Les noms-les-formes, le spectateur et l’écran et la lumière qui l’illumine : tout cela est le mental (en réf. du The Collected Works of Ramana Maharshi).
« En outre, ‘je’ et le monde, créés, préservés puis détruits, sont perçus dans les états de veille et de rêve, mais pas dans le sommeil profond. En quoi ce dernier état diffère-t-il des autres ? En sommeil profond, les pensées sont absentes, tandis que dans les deux autres états elles existent. Nous pouvons donc en conclure que les pensées sont à l’origine du ‘je’ et du monde.
Quant aux pensées, que sont-elles ? Elles ne peuvent être naturelles, sinon elles n’apparaîtraient pas à un moment pour disparaître à un autre. D’où viennent-elles ? Leur source, toujours présente et non soumise à des changements, doit forcément exister. Elle doit être l’état éternel ainsi que le déclare l’Upadesha-mantra : « Cela d’où tous les êtres proviennent, Cela en quoi ils subsistent et Cela en quoi ils se résorbent ».
Cette stance n’est pas une louange ni une adoration, elle est uniquement une expression de la Réalité ». (Entretien 641 du 3-3-1939).

Le monde est irréel s’il est vu comme séparé du Soi et réel s’il est vu comme étant le Soi (entretien 516 du 22-9-1938).

- Maharshi : Vous parlez du monde et des événements qui s’y déroulent. Ils ne sont que des idées en vous. Ces idées sont dans le mental. Et le mental est en vous. Donc le monde est en vous.
- Question : Je ne vous suis pas. Même si je ne pense pas au monde, il n’en existe pas moins.
- Maharshi : Voulez-vous dire que le monde est séparé du mental et qu’il peut exister en l’absence de celui-ci ?
- Question : Oui.
- Maharshi : Le monde existe-t-il dans votre sommeil profond ?
- Question : Il existe.
- Maharshi : Le voyez-vous dans votre sommeil ?
- Question : Non, pas moi. Mais les autres qui restent éveillés le voient.
- Maharshi : Dans votre sommeil, en étiez-vous consciente ? Ou ne serait-ce pas plutôt maintenant que vous savez que les autres voient le monde ?
- Question : Oui, dans mon état de veille.
- Maharshi : Vous parlez donc de votre perception du monde à l’état de veille et non pas de votre expérience dans le sommeil. Vous admettez l’existence du monde dans les états de veille et de rêve parce qu’ils sont le produit du mental. Le mental se retire durant le sommeil profond et le monde se trouve dans la condition d’une graine. Au réveil, le monde se manifeste à nouveau. L’égo s’élance, s’identifie avec le corps et voit le monde. Ainsi, le monde est bien une création du mental.

- Question : Comment cela se peut-il ?
- Maharshi : Ne créez vous pas un monde dans votre rêve ? L’état de veille est également un rêve, mais prolongé. Il faut qu’il y ait quelqu’un qui voie les expériences du rêve et du sommeil. Qui est-il ? Est-ce le corps ?
- Question : Il ne peut pas l’être.
- Maharshi : Est-ce le mental ?
- Question : Ce doit être lui.
- Maharshi : Mais vous existez aussi en l’absence du mental.
- Question : Comment ça ?
- Maharshi : Oui, en sommeil profond.
- Question : Je ne sais pas si j’existe alors.
- Maharshi : Si vous n’existiez pas, comment pourriez-vous vous souvenir de vos expériences d’hier ? Est-ce possible qu’il y ait eu une cassure dans la continuité du ‘je’ durant le sommeil ?
- Question : C’est possible.
- Maharshi : Si c’était le cas, un Johnson pourrait alors se réveiller comme un Benson. Comment l’identité de l’individu est-elle alors maintenu dans ces conditions ?
- Question : Je n’en sais rien.
- Maharshi : Si cet argument n’est pas clair, suivez alors un autre raisonnement. Vous admettez « J’ai bien dormi », « Je me sens reposé après un bon sommeil ». Vous avez donc fait l’expérience du sommeil. Celui qui a fait cette expérience s’identifie maintenant avec le ‘je’ de celui qui parle. Ce même ‘je’ doit avoir existé aussi durant le sommeil.
- Question : Oui
- Maharshi : Donc le ‘je’ a existé durant le sommeil. Si le monde s’y trouvait aussi, vous a-t-il dit qu’il existe ?
- Question : Non. Mais le monde me prouve maintenant qu’il existe. Même si je nie son existence, lorsque je me heurte à une pierre et blesse mon pied, la blessure me prouve l’existence de la pierre et donc celle du monde.
- Maharshi : : C’est cela. La pierre blesse le pied. le pied dit-il qu’il y a une pierre ?
- Question : Non, moi ‘je’ le dis.
- Maharshi : Qui est ce ‘je’ ? Il ne peut être le corps, ni le mental, comme nous l’avons déjà vu. Ce ‘je’ est celui qui fait l’expérience des états de veille, de rêve et de sommeil profond. Ces trois états sont des changements qui n’affectent pas [l’identité] de l’individu. Les expériences sont comme des images qui défilent sur un écran de cinéma. L’apparition et la disparition des images n’affectent pas l’écran. [Comme dit un maître chan : « Le vaste ciel n’est pas dérangé par le vol des nuages blancs »]. Ainsi, les trois états alternent successivement laissant le Soi non affecté. Les états de veille et de rêve sont des créations du mental. Le Soi les englobe toutes. Savoir que le Soi demeure heureux dans sa perfection est la Réalisation du Soi. C’est la réalisation de la Perfection et ainsi du Bonheur. […] Si la réalisation d’un tel Soi [celui de ne pas « aider le monde »] est appelée égoïsme, cet égoïsme doit aussi englober le monde. Il n’y a là rien de méprisable.

L’écran de cinéma est-il affecté par des scènes d’incendie ou d’inondation ? Il en est de même avec le Soi.
L’idée « je suis le corps ou le mental » est si enracinée qu’il est difficile de s’en défaire, même quand on est convaincu du contraire. Quand on fait un rêve, on sait au réveil qu’il est irréel ; et l’expérience de veille devient irréelle dans les autres états. Par conséquent, chaque état contredit les autres. Ils ne sont donc que des états changeants [comme l'opinion] qui se déroulent dans la conscience de celui qui les perçoit. Ce sont des phénomènes apparaissant dans le Soi qui, lui, ne change pas et reste non affecté par eux.

Tout comme les états de veille, de rêve et de sommeil profond ne sont que des phénomènes, la naissance, la croissance et la mort ne sont, elles aussi, que des phénomènes dans le Soi, lequel continue à demeurer inchangé et non affecté.
Naissance et mort ne sont que des idées. Elle relèvent du corps ou du mental. Le Soi existait avant la naissance de ce corps et demeurera après la mort de celui-ci. Il en est de même de tous les corps qui ont été pris successivement. Le Soi est immortel. Les phénomènes changent et sont mortels. La peur de la mort relève du corps, pas du Soi. Une telle peur est due à l’ignorance. Réalisation signifie vraie connaissance de la perfection et de l’immortalité du Soi. La mortalité n’est qu’une idée qui cause souffrance. Vous pouvez vous en débarrasser en réalisant la nature immortelle du Soi ». (Entretien 487 du 2-5-1938).


Notes.
1. Le Rideau n’étant pas encore tiré ou levé, dans l’abrahamisme cher aux Hébreux-Juifs qui se croient élus afin de tout réparer, combien de temps leur faudra-t-il pour admettre que croire à l’existence d’une erreur [un péché] et qu’il est possible de l’éliminer comme on élimine un « terroriste », c’est une ERREUR et non la Libération ?
Combien de désintéressement pour comprendre que l’erreur est vide tout comme l’opinion aussi vide par essence, c’est la Libération et non une erreur, c’est voir la sagesse de l’erreur ?
 
2. CROYANCE : « Mahâmati, la croyance à la réalité des choses concerne les phénomènes intérieurs et extérieurs ; la croyance à la réalité des noms concerne les caractères généraux et particuliers de ces phénomènes intérieurs et extérieurs. Voilà ses deux aspects de la nature imaginaire [et société du spectacle, du eyes candy] » (Soûtra de l’Entrée à Lanka, chapitre : Compendium de tous les enseignements).
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 28-02-2020 01:41

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