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État binaire du mental humain Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 26-11-2022 07:18

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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État binaire du mental humain
qui se traduit d’ailleurs par la
construction de son ordinateur-informatique.
ATTRACTION OU LOI DE SUCCION CONDITIONNÉE
À LA RÉPULSION DÈS LE BERCEAU ET LE SEIN
DE LA MÈRE : AMBIVALENCE DÈS LES PREMIERS
MOIS DE LA VIE DE L’HUMAIN : on assiste à
la naissance de la personnalité sous forme
d’un être scindé (schize, spaltung).
 
La frustration imposée au nourrisson émergeant
au DEHORS par le traumatisme de sa naissance
(Variation du Thème de la Chute et du ”croissez
et multipliez [déjà] commerciel [pas de faute])
et les premières expériences de privation
alimentaire (comparable à l’actuel ”pouvoir d’achat”
de l’adulte soumis au capital), chez le nourrisson
ça engendre une réaction agressive vis-à-vis du
Dehors notamment représenté en premier lieu par
le sein maternel, puis par le visage ;
réaction qui va faire de SES OBJETS PARTIELS (sein
et visage) de « mauvais objets », constituant
déjà LA MISE EN PLACE DE LA TYRANNIE DE
L’OPINION EN ATTRACTION-RÉPULSION.
Et comme ces objets sont également de la nourriture
indispensable au « plaisir », ils seront investis,
saisis comme une énergie (libido) qui vont en faire
de « bons objets » (et par la suite engendrer des
jugements ou opinions, et surtout engendrer du
commerciel à Wall Street et à la City de Londres…).

Sein et visage et le corps entier de la mère sont
donc ambivalents pour le nourrisson.
Ce sont des objets détenteurs de WINNERISME,
OU DE LOSER (mort).
Dès la naissance Nous nageons dans la RACINE
DU MAL : LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS ou
ATTRACTION-RÉPULSION.
IL FAUT SE GARDER DE TOMBER EN SON POUVOIR
CAR CETTE DUALITÉ EST LA RACINE DU MAL.
NE PAS ÊTRE ATTACHÉ AUX ACTIONS NI À
LEURS CONSÉQUENCES.

DEDANS-DEHORS ou VEILLE-SOMMEIL.
« Nous ne connaissons rien du sommeil ou du rêve,
mais nous connaissons nostre état présent,
l’état de veille.
Essayons de le comprendre et ainsi tout deviendra
clair. Qui est-ce qui éprouve les états de sommeil,
de rêve et de veille ? Vous dites que nous devons
sortir de l’ignorance et nous éveiller au jnana
[Connaissance, sagesse, Éveil]. Qui est ignorant et
ignorant de quoi ? Si vous cherchez la source du
‘je’ tous les doutes se dissiperont ».
(3-3-1946 soir, Day by Day with Bhagavân).

DORMIR OU PRIER, C’EST LA MÊME CHOSE (remarque
une fillette ayant été en relation avec l’Ashram
de Ramana Maharshi).
Il explique : « Dormir ou calmer le mental est une
vraie prière. Pour dormir, il faut comprendre
« DORMIR SANS DORMIR » dont parle souvent les textes
tamouls, comme : ”Quand parviendrais-je à la félicité
du sommeil profond, sans dormir cependant ?”
 ».
(5-3-1946 matin).
Dormir sans dormir = « Sois tranquille et sache
que je suis Dieu ». Et Ecclésiaste Qo 4,8 :
”Tel homme est seul et sans personne qui lui
tienne de près, il n'a ni fils ni frère, et
pourtant son travail n'a point de fin et ses
yeux ne sont jamais rassasiés de richesses”.



PROLONGEMENT

« Comme nous l’avons déjà dit, le but de toute philosophie est d’indiquer la Réalité, sous-jacente aussi bien au jâgrat [état de veille], au svapna [nature réelle de chacun] et à la sushupti [sommeil profond], qu’à l’âme individuelle, au monde et à Dieu.
Trois perspectives sont possibles :
1. Le vyāvahārika [réalité empirique] : l’homme voit le monde dans toute sa diversité ; il présume l’existence d’un créateur et se prend lui-même pour le sujet. Tout se résume donc aux trois notions fondamentales, le jagat [univers], le jiva [âme individuelle] et Ishvara [le Seigneur]. L’homme découvre l’existence du Créateur et cherche à l’atteindre afin d’obtenir l’immortalité. Si, de cette manière, il parvient à se libérer de la servitude, tous les autres individus continuent d’exister comme auparavant et doivent s’efforcer de gagner leur propre salut. Il admet plus ou moins que cette Réalité unique est sous-jacente à tous les phénomènes ; ceux-ci sont l’oeuvre du jeu de la māyā qui elle, à son tour, est la shakti [énergie] d’Ishvara ou l’aspect actif de la Réalité. Ainsi, l’existence de différentes âmes, de différents objets, etc., ne contredit pas le point de vue advaitique [non dualiste].
2. Le pratibhasika [réalité illusoire] : le jagat, le jiva et Ishvara ne sont appréhendés que par celui qui les voit. Ils n’ont pas d’existence indépendamment de lui. Qu’on le nomme individu ou Dieu, il n’y a qu’un seul jiva. Tout le reste n’est que mythe [les fameuses f(r)ictions et le politisme de chefferie qui engendrent tant de guerres].
3. Le paramârthika [réalité absolue] : il s’agit du ajâta-vâda (la doctrine de la non-création), qui n’admet pas de second. Il n’y a pas de réalité ni d’irréalité, rien à chercher, rien à gagner, ni de servitude ni de libération, etc.
La question se pose alors de savoir pourquoi tous les shâstra (Écritures] parlent du Seigneur en tant que créateur ? Comment la créature que vous êtes peut-elle créer le créateur et affirmer que le jagat, le jiva et Ishvara ne sont que des conceptions mentales ?
Voici la réponse :
À l’état de veille, vous savez que votre père est mort et que de nombreuses années ont passé depuis. Néanmoins, vous le voyez dans un rêve et vous le reconnaissez comme étant votre père, celui qui vous a donné la vie et qui vous a légué son patrimoine. Dans ce cas, le créateur est dans la créature [”Tout est dans Tout” dit une devise alchimique : le FRACTAL]. Dans un autre rêve, vous servez un roi et vous êtes un de ses dignitaires. Dès que vous vous réveillez, tous les personnages ont disparu, en vous laissant seul. Où étaient-ils ? Seulement en vous-même.
Cette analogie est aussi valable dans le cas du prātibhāsika [réalité illusoire telle qu’elle apparaît à un individu] ».
(Ramana Maharshi, entretien 399 du 15-4-1937).

Même entretien : « M. : Le rêve existe pour celui qui est éveillé. Mais, en fait, sous l’angle de l’absolu, rêve et veille sont tous deux irréels ».

Certains, sinon beaucoup, ne comprennent pas que le vide puisse être la SOURCE, LA FONTAINE DE JOUVENCE ; ils accusent ce vide de « nihilisme » (sens de ”rien”) et, possédés par la vulgaire loi de succion et de consommation, ils disent que « ça doit être terriblement ennuyeux s’il n’existe aucun désir », de l’air de dire qu’il doit y avoir un zeste de personnalité, de ‘je’, qui doit nécessairement être conservé comme pour entretenir un scrupule de loi de succion afin de pouvoir jouir de la fameuse félicité. Exactement comme la mouche qui est en félicité quand elle découvre un pot de miel ouvert : pour vivre sa félicité ELLE NE DOIT PAS TOMBER DANS LE POT ET EN MOURIR ! mais rester bien sur le bord du pot et sucer le miel « à petite trompe ». Évidemment le miel est inerte et ”inconscient”. « Il faut un être conscient pour pouvoir le goûter et le savourer. Or, le Soi est en soi conscience et félicité. Il est absurde de soutenir qu’en devenant le Soi on ne serait plus en mesure de jouir de la félicité et qu’il faudrait rester séparé de Lui pour en jouir ».
« Il n’est pas nécessaire de rester séparé [en dualité sujet face à l’objet] pour pouvoir jouir de la félicité, au contraire, la félicité ne peut être complète tant que l’on a pas entièrement fusionné avec le Soi ». (5-3-1946 soir).
Félicité : l’Eucharistie des Chrétiens la Vraie Loi de succion.
« Fusionné avec le Soi » : les Eaux primordiales.

Tout est fait de nos jours pour que Nous nous attachions aux noms-les-formes si « commerciel ».
« Quand vous réalisez que vous n’êtes pas le nom-la-forme, icelui tombera de lui-même. Nul besoin de faire des efforts » (Bhagavân, 9-3-1946 matin).

NOM-LA-FORME : « Au commencement était le Verbe (1) et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu » (Jean 1,1).
En ce qui concerne la fameuse mort, laquelle ÉGALISE TOUT LE MONDE DE MÊME QUE TOUT LE MONDE CHIE ET PISSE (sauf probablement demain les transhumanistes démiurges….) : « La mort vous concerne-t-elle ? Qui est concerné par elle ? [les transhumanistes] Pendant que vous dormez, êtes-vous conscient du corps mortel ? Avez-vous alors un corps ? Pendant le sommeil, le corps n’y est pas, cependant vous existez. Au réveil vous retrouvez le corps et là aussi vous existez. Vous existez en sommeil comme en veille [rêve…]. Le corps, cependant, n’existe pas dans le sommeil, il n’existe qu’en état de veille. Ce qui n’existe pas en permanence, mais seulement pendant un moment et pas un autre, ne saurait être réel. Vous existez toujours et par conséquent vous êtes réel.
”Libération” est un autre nom pour vous. Elle est constamment présente et avec vous. Elle n’a pas à être gagnée ou atteinte à un moment donné ou à un certain lieu [genre du 1789 français ou du 1917 de l’URSS]. Le Christ a dit : ”Le Royaume des Cieux est en vous”, ici et maintenant [dans l’Instant]. Vous ne mourez pas. Thâyumânavar a chanté : ”Pour ceux qui demeurent toujours en nishthâ [état de Réalisation] tout en étant dans le monde, la mort n’existe pas”.
Les vers de la Gîtâ (2) signifient simplement, dans le contexte de toute la Gîtâ (chapitre II, par exemple), que vous devez atteindre la libération durant votre vie. Même si vous n’y parvenez pas, il vous faut penser à Dieu au moins à l’heure de la mort, car ce que l’on pense à cet Instant on le devient. Mais si vous n’avez pas pensé à Dieu durant toute votre vie et si vous n’avez pas pris l’habitude de méditer sur Dieu continuellement, il vous sera impossible de penser à Dieu au moment de votre mort ». (Day by Day with Bhagavân, 9-3-1946 matin).


Notes.
1. Verbe ou LOGOS (gr.). La divinité manifestée chez toutes les nations et tous les peuples : l'expression extérieure ou l'effet d'une cause qui demeure à jamais cachée. Ainsi la parole est le Logos de la pensée ; il s'ensuit qu'on le traduit convenablement par "Verbum" et "Parole" dans son sens métaphysique. (Article Logos, dans le Glossaire théosophique de H.P. Blavatsky).
VERBE : le DIT, D.I.T. déité. (Le ”Dit” au sens de 1160 : parole, et genre littéraire, comme par exemple ”Le dit de l’Herberie” de Rutebeuf. Matériellement c’est transformé en ”lieudit”, et aussi en corps : ”lesdits plaignants”, ou ”la pension dudit untel”.
De nos jours il semble que le Verbum se soit dénaturé en « république »…..
RAPPEL : Le Trinité chrétienne n’est pas copyright par eux mais est une copie de la Trinité universelle, surtout égyptienne : le Un en Trois : Amon-Ré-Ptah, le Verbe : le DJED D’AMON-RÉ-PTAH (Djed dans sens de permanence, de sens limite, infini).
Par là-même ou va transformer ISIS en une VIERGE tenant son enfant Horus dans ses bras, que l’on retrouve dans les églises chrétiennes actuelles en la Madonne et son enfant.

LA VIERGE : LA MINERVA MUNDI (Minerve du Monde, ”Jeune fille du Monde” ou ”Pupille du Monde” et certainement pas la ”république”…).

« Alors il me dit : " Cette lumière, c'est moi, Noùs, ton Dieu, celui qui existait avant la nature humide issue des ténèbres. La Parole lumineuse qui émane du Noùs (ou Noûs : le mental tel que compris actuellement, Noûs : le Souffle ou la VIBRATION), c'est le Fils de Dieu."
16 " Que signifie cela ?" demandai-je.
17 "Comprends-le. Ce qui en toi voit et entend, c'est la parole du Seigneur, et ton Noùs est Dieu le Père ; ils ne sont pas séparés l'un de l'autre, car leur unité est vie." (Corpus Hermeticum, Pymandre I, 15-17).
Et dans le Corpus Hermeticum au Discours VII d’Hermès à Tat sur le caractère de l’Unité :
« 1 Hermès : Considère le Maître constructeur du monde, car il a créé le monde entier, non de ses mains mais par la parole, comme la réalité présente immuable, comme le créateur de toutes choses, le seul-et-unique, qui a créé tout ce qui est selon sa volonté.
2 Car c'est là véritablement son corps, intangible, invisible, incommensurable et indivisible, que l'on ne peut comparer à aucun autre corps. Il n'est ni feu, ni eau, ni air, ni souffle, mais ces choses et toutes choses sont par lui et de lui ».

« 28 Bref, c’est comme si le souffle chaud - ou peut-être faut-il dire effervescence et exhalaison - issu de l’assemblage et du mélange originels des éléments, c’est comme si ce souffle, quel qu’il soit, s’était mêlé à l’âme PAR UNE SORTE DE FUSION, et lui imprimait son caractère propre [sa Vraie nature], bon ou mauvais. 26 L’âme conserve son rang en demeurant dans cette association naturelle ; mais s’il vient à s’ajouter de l’extérieur, soit à l’ensemble de la combinaison, soit à plusieurs ou à l’une de ses parties, une portion d’élément plus grand que celle qui avait été établie d’abord, alors le souffle chaud, subissant de ce fait une altération, altère à son tout la disposition de l’âme ou du corps. 30 Le feu et l’air, éléments tendant vers le haut, entraînent l’âme, dont le lieu naturel est pareil au leur, l’humide et le terreux, éléments tendant vers le bas s’appesantissent sur le corps, qui a pareil lieu de séjours ». (”Minerva Mundi”, édition d’après A.J. Festugière, Corpus Hermeticum, Les Belles Lettres, 1954. Le Traité entier état perdu, des extraits Nous sont parvenus jusqu’à ce hui par l’intermédiaire de Stobée I, 49, 44-45 et 49, 68-69).

Cette partie finale du ”Minerva Mundi” est d’une importance ABSOLUE en ces temps DE LA RACINE DU MAL LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS :

- Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion dans son
sens en la croyance au corps ou attraction
”universelle”, la pesanteur, le Plomb].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme,
du Désir, du Sans-Forme, jusqu’à la
gloutonnerie spirituelle].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans
l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors,
lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable,
chapitre V, 14)

« 3 Si toutes les choses qui se manifestent viennent à l'existence, ou y sont venues, non d'elles-mêmes mais par un autre ; et si toutes les choses venues à l'existence sont différentes et dissemblables, et doivent leur naissance à un autre, il existe bien quelqu'un qui soit leur Créateur. Mais ce dernier n'est lui-même pas né ; on dit qu'il était avant tout le créé. Car ce qui est créé naît d'un Autre, comme je l'ai dit, donc rien ne peut être avant que tout ne vienne à l'existence, excepté Cela même
qui n'est jamais né : le Créateur ».

(Corpus Hermeticum, XV Hermès Trismégiste à Asclepios [Imhotep] : Du penser juste).

2. ”C’est là - ô fils de Prithâ - la condition brahmique. Qui l’a atteint ne s’égare plus. Si on s’y établit, fût-ce à l’article de la mort, on parvient à l’extinction en Brahman [l’Absolu]” (Bhagavad-Gîtâ II,72).
 
 

Dernière mise à jour : 26-11-2022 07:44

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